COMMENT ON TRACE I NE VOÛTE
- à plus de 3 centres. — Pour 2n- i centres, a rayons, Michal a généralisé6 la méthode de Huvghens.
Ses anses ont les angles aux centres égaux, soit pour 2 n — 1 centres :
Les données sont a, b, 2n — 1, d'où 0.
Sur les n rayons, n — 2 sont arbitraires : Michal les a calculés pour que l'anse de panier se rapprochât le plus possible de l’ellipse de mêmes axes7- \
Voici ses tables :
Anse d
Surbaisscnien t
5 centres
7 centres
3 rayons
4 rayons
rr —
Angle
Angle nu. n
centres :
aux centres ;
panier à :
9 centres
5 rayons.
Si
Angle aux centres :
Emploi des tables de Michal. — Tracer une anse à 7 centres, pour a = 15m, b = 7“50 (<7 - 0,25) (f,).
S±- - 0,265, d’où r, = 3m990.
-Tl- = 0,419, d’où r, = Gm30.
(•). — Annales des Ponts et Chaussées, 1831, 2* semestre, Tome II, p. 49 : « Notice sur les courbes en « anse de panier employées dans la construction des ponts. »
7. « J), ms cette intention nous adopterons pour longueur de chacun de ces rayons le rayon de « courbure gui. dans l'elli/ise correspondante à l’anse de panier « tracer, partagerait en deux parties « égales chacun des arcs de l’anse de panier. » (Id., p. 52 et 53).
g. I.e rouge (Annales des Ponts et Chaussées, 1839, 2e semestre, Tome 11, ]>. 335) a cherché, lui aussi, à construire des anses très voisines de l’ellipse; ses rayons croissent en progression arithmétique; il trouve un nombre excessif de centres (déjà 15, pour <7=0,31).
Les méthodes Michal et I.erouge ont été résumées dans leur Cours de Ponts : par Morandière j, 172 à 178 (Paris, Dunod, 1874); par Croizelle-Desnoyers, Tome I, p. 395 à 401 (Paris, Dunod, 1885).
COURBES D'iNTRADOS