Tome I, p
50. — C’est ce que Perronet a admis à Neuilly (arche île 120 pieds au 1/4 : c, = — - = 5 p.).
51. — Tome III, p. 29. 52. — Tome II, p. 07. 53. — Tome III, p. 52.
54. — 11 ne l’a pas ainsi énoncée, ni donnée comme de lui ; il a écrit : « On est dans l'usage de leur « donner (aux voussoirs de clef) en longueur de coupe, pour les grandes arches qui sont surbaissées du « tiers, la vingt-quatrième partie de leur diamètre . »
* u II convient de donner aux voussoirs des clefs des petites arches , un pied de coupe de plus que ce vingt-quatrième, et la « diminuer ensuite à raison d’une ligne pour chaque pied d’ouverture des arches,,., on peut donner un peu moins de longueur de t coupe. . . lorsque les voûtes sont en plein cintre. »
< Mémoire sur la réduction de l’épaisseur des nies, et mr la courbure qu’il convient de donner aux Voûtes », lu à l’Académie des Sciences, le 12 novembre 1777-
En anciennes mesures, ces indications seraient ainsi formulées :
Pour les grandes voûtes au 1/3 : e, (en pieds) = — —
Pour les petites : e. (en pieds) = lp + ~ — 1 ligne par pied de portée = P + 2 a (en pieds) |A — j-tt |>
, , o i \ [ J I j C’est cette formule que donne Sganzin dans son Cours de Construction, comme
°U ' • Ie 11 m) — 1 9—) + - 1 (en m) j2j 144j « « usage dans Us Ponts et Chaussées », mais sans l’attribuer à Perronet.
Soit e. - 0*325 + 0,031 (2 O). Léveillé l’écrit : e, = ^ j^l + -—J (Xote sur les ponts en maçonnerie. Le Mans 1855, p. 5).
55. — « Traité de l’équilibre de$ voûtes », J. Dupuit, Paris, Dunod, 1870, p. 185.