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CHAPITRE I

ON DOIT TRACER LA F1RRE MOYENNE DE FAÇON QUE LES COURUES DE PRESSION S’EN ÉCARTENT LE MOINS POSSIBLE

En tous les points d’un ouvrage, la maçonnerie devrait travailler à son effort

maximum.

On vient de rappeler que, quand une section M M' (f,) est soumise à un effort normal N, la pression maxima par

unité (3 s’exerce en M, et est, pour u <

max^=p»| = :-““ï| (i +!£)

Pour rapprocher Max (3 de [3„, , il faut diminuer u, c’est-à-dire adopter une fibre moyenne telle que la courbe de pression la plus éloignée s’en écarte peu.

On s’est souvent borné à vérifier que les funiculaires des charges coupant la clef et les retombées en des points convenus, milieu ou tiers, ne sortaient pas du noyau central.

Mieux : on a tracé par les milieux de la ciel et des retombées le luniculaire des poids morts, soit seuls, — soit en y ajoutant ou la moitié de la surcharge ou toute, — et pris ce funiculaire comme nouvelle fibre moyenne.

Pour les très grandes voûtes, les très surbaissées, on doit construire toutes les courbes de pression, puis modifier le tracé de la voûte, pour les rapprocher de la fibre moyenne.

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