‹ Grandes voûtes (volume 5)Chapitre 30 sur 505 · Dès 1892, on a constaté un relèvement de la voûte (SD · texte numérisé non relu

Dès 1892, on a constaté un relèvement de la voûte (SD

PONT l»l SAILNIKR

En septembre 1008, la voûte; à la clef, était ouverte à l’extrados et s’écrasait à

Aux reins, elle était ouverte à l’intrados.

A ces deux points, il n’v avait plus, pour faire passer la pression, qu'une fraction fort réduite de l’épaisseur (environ le 1 3 à la clef, la moitié aux reins, — autant qu’on en pouvait juger d’en bas) (SJ.

État du Pont - décembre 1008 — 2mm ( S, ) f5 — Aval

C. — Dr formations des tympans (Ss, Sj - cl»,, f , fj. — Les tympans étaient coupés de longues fentes horizontales.

Les voûtes d’évidement, surtout celles de l’étage supérieur rive gauche, s’étaient ouvertes aux reins, et leurs pieds-droits s’étaient inclinés : il y avait, à leur [lied, des ouvertures atteignant 0 m (SJ.

Les parapets étaient déformés.

44 VOÛTES INARTICULÉES — SÉRIE À' rte 40“) “ MONOGRAPHIES

7. Chute <ln Pont (28 janvier 1912). — Le 19 décembre 1911, 3 assises de douelle se détachèrent, au milieu de la demi-voûte rive gauche (S.). 40 jours après, le 28 janvier 1912, à 2 heures du matin, le pont s’écroula.

Voici les mesures faites après la chute (S.) :

Naissances]

Socle

amont

aval

amont

aval

Distance entre culées

Réduction pur rapport au projet (43m).

Surplomb des naissances sur le socle (culée rive gauche) : 7e'".

Les fissures des tympans au-dessus des culées se sont refermées (S ).

8. Ingénieur. — Projet et Travaux: M. A. Charpentier, Agent-Voyer en chef.

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lJONT DU SAUUNIER

S,. — Annales des Chemins Vicinaux, tome XXXIX, 188;}, p. 3 à 25, PL I et II : « Notice « sur la construction cl’un pont en maçonnerie au Saulnier, près le Collet de Dèze, sur le (lardon « de Sainte-Cécile d’Andorge », M. A. Charpentier, Agent-Voyer en chef de la Lozère.

Cette même notice a paru dans le Portefeuille des Conducteurs des Ponts et Chaussées, 1883, 18e série, n08 2 et 3, p. 5 à 9, PI. 3 et 4.

Relevés qu’ont gracieusement fait faire, sur ma demande :

Ss. — en décembre 1908, M. Chevalier, Ingénieur en chef des Chemins de fer Départementaux.

Sj. — en mai 1909, M. Thibeaud, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées à Mende.

Renseignements qu’ont bien voulu donner :

S,. — à M. Thibeaud, M. Nosley, Conducteur principal des Ponts et Chaussées à Florac (février 1912} ;

Sa. — à M. Meuse, Ingénieur de la Compagnie PLM à Alais, M. Michel, Agent-Voyer au Collet de Dèze (février 1912).

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