CHAPITRE II
I n bloc convexe R, roule sur un bloc concave ou plan B, (f;). Ils sont, ou en acier, ou en pierre dure, ou en béton, armé ou non.
§ 2. — EORMULES THEORIQUES DONNANT :
1 ° - LA LARGEUR EX 0m01 DE LA BANDE DE CONTACT ; 2° - LE TRAVAIL MAXIMUM PAR TmH2 AU CONTACT.
Vrt. I. — Notations et imitas, employées dans les formules.
Plaçons le cylindre convexe de rayon R, sur le cylindre concave de
rayon Rs (f,).
S’il y a pression, le contact, d’abord réduit à l’arête O, s’élargit à 2.r (f,, f10).
A,OB, s’aplatit (f,) et AtOB, se creuse (f10) suivant la courbe S O’ S’ de déclic 00’ = £.
La compression (5 (kg ü^fü2) est maxima en 0, nulle en S et S’.
Moins les rayons diffèrent, plus est large la bande de contact, plus y est réduit le travail par (i“üi2, mais moins est fixé le centre de pression.
10. — On a très exceptionnellement employé, au lieu de plomb, des plaques d’asphalte :
en 1886, à un pont en béton de 2‘. ) ,n à Erlach, (Deutsche Bauzeitung, 1906, p. 59s : Fortschritte tm Pau ueitgespanti/er massiier Brücken, Landesbau.at Leibbrand),
en 18Ü0, aux naissances des 2 voûtes en béton de 23™ au 1/5, expérimentées par la Commission des Ingénieurs et Architectes autrichiens, (Tome III - Liv. II).
11. — Les feuilles de plomb sous les appuis des tabliers métalliques se maintiennent si elles sont emprisonnées dans des feuillures. Sinon, elles s’allongent en long et en travers : on a constaté des allongements atteignant 15'*.
A l’entrée d’un train, le bord extrême rencontré le premier cède ; puis, la travée chargée prend une flèche qui comprime l’autre bord.