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Soi/s cette charge , l'arête inférieure était F/ssuree
Aux essais pour le Pont de Moulins-lès-Metz, on a pris39 sur papier b' eu l’empreinte des surfaces en contact sous les charges
Malgré le soin apporté à leur exécution, elles sont fort irrégulières.
La pression moyenne par 0m012 sur la bande de contact, — charge totale rapportée aux surfaces d’empreinte, — croît d’abord, puis diminue légèrement jusqu’à l’apparition des fissures (f,.).
\rt. 3. — Kxj)(‘rienees 3e M.
béton ( i <)<>(>) .
Kriiger sur des
rotules eu
Dans le sens de la pression, les fi 1 »res libre passant par le contact qui se raccourcit
centrales se raccourcissent. C’est la !e plus(f„, fj.
Contraction dans le sens de la pression, en microns (,«)
30. — Deutsche Rnuzeilung, 11)08, 23 moi. p. 283 à 288 ; — 3 juin, p. 303 et 307 : « Die Anirrniliinr/ r on " (•clenUon l/ri Hrürhenbauten », - M. A. Kohler, Ing. Dipl., Directeur technique de la maison Windschild et Langelolt, de Cossehaude, près Dresde.
40. — A l’occasion de la construction du « Dresdener Innundotions Viadukt » par l’Administration des Chemins île 1er de Saxe. On a mesuré les déformations ou I 5 de micron - avec l’appareil optique Marlens.
Deutsche Bauzeitung, 191)6, p. - 1 9 a - , 232 à 236, 261 à 264 : • Die llDrbrùcken bei Kempten iu Attgiiu », M. Cult-erg.
Dilatation transversale, en microns (//)
Normalement à la pression, comme toujours dans les prismes comprimés, les sections s’élargissent : il y a tension latérale (1*I0, ftl). C’est elle qui rompt les blocs.
Le rapport :
allongement transversal relatif
raccourcissement longitudinal relata (coefficient de Poisson) 11 est à peu près 28 100.
On en déduit :
(effort de traction sur une tranche \ / compression \
perpendiculaire à l’arête de contact, ) = 0,28 N ( par ()”01 d’arête ) de 0“0I d’épaisseur et de hauteur h / \ de contact /
■fl (
effort moyen de traction\
par Ü*ÔT“ ) ~ ~ h (en trop
Si T est distribué suivant les ordonnées d'une parabole,
max -f\ = -; y ~ 1,5 x — -, — = 0,42 y
La dilatation maxima, par suite la tension maxima, se produit à une distance du point de contact égale à la moitié de l’épaisseur c du sommier (fM).
Pour qu’il n’y ait pas de tension transversale dans les lits AB, A’B’, des sommiers (f„), leur hauteur h sera au moins égale à leur épaisseur c.
C’est vers le milieu que se produisent les plus grandes tensions : si la matière n’y résiste pas assez, c’est ce milieu qu’il faudra armer ou f'retter.