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PI. III

Pont Antoinette

Courbe de pression sous les poids morts

tracée à l'aide d'un funiculaire auxiliaire P'

sans avoir construit la courbe des intersections ni la courbe enveloppe des réactions

(Méthode de M. Guidi)*

1 — tpurf reproduite de la planche V de son mcmoire **/. 'arco elastico senza ccrmerç **

TRAVAIL PAR O^^Ol SOUS LE POIDS MORT

De môme le moment centrifuge de cp par rapport à R et ^X s'écrira : Les trois équations précédentes deviennent :

iK^yf =

soit, en posant z^ = m — y

if s

Ç = Lt —n

^v =Pv— ^^

lmgf — îy(p =

lli^x(p — l-n^x(p =

2/Xx^? — ^^x^T =0

^X est un axe de l'ellipse élastique de l'arc : donc lym =

, ^ , " /moment centrifuge des ©\

g^X, ÇY sont les 2 axes : donc ln^x(p{ , , ^^ , ^l]

*^ * ^ A ^ ^ \par rapport a §X et ^Y/

Les trois équations se réduisent à

Im m =

lix^x(p =

^f^xyf — ^'^xy? =

Attachons en K le poids élastique cp,

Si 2m cp = , c'est que ^X passe par le centre de gravité des y attachés en K ; ^Y, axe de symétrie, y passe évidemment.

IflXyX est le moment centrifuge des (p dont K serait le centre de gravité, K' Tantipôle.

S'il est nul, c'est que ^X, ^Y, axes de Tellipse centrale des masses (p attachées aux centres de gravité g des tranches, sont encore les axes de l'ellipse des (p attachées à l'intersection des verticales des g et de la courbe des pressions à construire.

Soient : V,, V,, les poids agissant sur l'arc.

Sur une horizontale D', plaçons les poids élastiques (p ; traçons un polygone des (p avec le

pôle 0", la distance polaire 0" D' = p' ( = -^ = S^IQ j , puis le funiculaire 2 (le même

que PI. II), qui place le centre élastique ^ des cp attachées aux g des tranches.

A un point I de ^X à une distance arbitraire H' de ^ (ici H' = 20°*), suspendons

verticalement les poids morts V^V, et traçons un polygone des forces V avec le pôle ç,

la distance polaire H', puis le funiculaire auxiliaire P\

Aux points d'intersection g[, (yi, des côtés de P' avec les verticales de g^^ g^,

appliquons horizontalement les poids élastiques ^^f.»- • * • > à l'aide du polygone 0" de distance polaire/?", traçons le funiculaire 2'; son premier côté coupe g.Y au centre de gravité g.'.

Supposons pour un instant tracé le funiculaire P des pressions à construire ; soient le pôle, 01 = H la distance polaire (poussée horizontale), OU son polygone des forces.

Les 2 funiculaires P, P' sont relatifs aux mômes forces verticales V^, V,... ; soient m, m' les segments interceptés sur une verticale MM' par des droites homologues.

Art. 2. — Construotion du ftmiculaire des pressions à Taide d'un funiculaire auxiliaire (PI. III).

Hm = H'm' " Les axes §^X, ^'X' sont « homologues «. Leurs intersections L et L' avec P et P' sont sur une même verticale.

On a ainsi un premier point L de P.

Reprenons la troisième équation (p. 153), ^fJ-^y^f = -^^x^T *

Multiplions ses 2 termes par la constante H.

Comme on vient de le voir, H/x = H'|x'

ifi^y^ est le moment d'inertie de l'arc par rapport à §.X (Q.

Soit = 3™86 la distance horizontale des côtés extrêmes du funiculaire 4 (PI. II)

Pour avoir 2,^'^y(f, projetons verticalement sur P' les antipôles de § X; à ces projections,

my attachons horizontalement les moments statiques -^ (ils sont donnés par le funiculaire 2 sur

§-X). Traçons avec le pôle O'^ et la distance polaire/)'^' un funiculaire 4' : ses côtés sont parallèles à ceux de 4.

Soit B' = 4"23 la distance horizontale de ses côtés extrêmes :

»»-.IVr\»

2fx' y<P = p-p'" e

Valeur trouvée autrement

H = H- I (soit, sur répure : 200x || = 219^24) ^ ^^^ ^^^^^^ ^^^

^ c^Jif^ CM = 2"462 1 Valeur trouvée autrement p. 151, § 3. 21t),24 /

IL — Soient pour les mêmes forces verticales deux polygones de forces de pôles 0,0', de distances polaires H, H' et deux funiculaires correspondants P,P*.

Dans les cours de statique graphique, on établit très facilement que :

1° Les côtés

homologues se

coupent sur une

droite S M (axe

, d*homologie) pa-

rallèle à OO' ;

20 Les ordonnées M A', MA, les segments interceptés par des droites homologues m'n', mn, sont dans le

H rapport -777 •

EFFORTS PAR O^Ol SOUS LE POIDS MORT

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