Celle précautioi
,1 fort a
;i y a 2 piles-culéea ou ponl de lilois (1716-172'i).
BU Bl.
67. — Viadui-s: du »lonc(l'oiti( (ArRenlon à Le Ctiàtre) 1897-1900. \:
(Mnleur û Nelieur, Tunisie) lOOS-IO, sntices, pilcs-cuiéea de B-SO, une pilo-curêB iiar'i arclies.
.\ux viaducs de la ligne du Lœisuliberg 1910-13, on a • renforcé 10", chaque 5- pour 12"", 14"', choque 'i" pour le™, 18" 20°'.
;) 1881-85, 21 arches de 20'». 4 pilea-culées ; — de l'Auzon le tiauieur, 2U arches do aO", 2 pilesculée» ; — sur l'Oued Beja ric Iiauleur, 12 arches de 21"', piles courantes de 4"'20 aux aais-
laque 6" pile pour des vi
ChL
e du pont (le Vernon (IH, [>. 37S).
$,. — Vioduc de Poi.\
6i). — Le 31 août 1914, le (iénie Framroia a fait
(ligne d'Amiens ù Houen), ouvrage en iiriques, hauteur uiaxima SO™. 12 arches de 16^50 en 4 groupes de 3, limités par des piles-culées. Les arches côté Amiens sont tombées jusqu'à une pile-culée (({)^ qui s'est inclinée vers Amiens de 48" au niveau du rail ; l'arche au delà (cûlé Rouen) s'est fendue: on n'en a conservé que les retombées.
Il est permis de penser que celle! pile-culée a sauvé les li arches coté Amiens. A certains hauts viaducs à couper en temps de guerre, peut-être convient-il de ménager des piles-culées, mais assez épaisses pour ne pas fléchir si une des arches qui les encadrent est ruinée.
CONTREKORTS
fô
Les 4 arùtcs A,A.^,A.' ,A\, doivent, pour l'aspect, concourir en un môme point au-dessus de l'ouvrage (f„).
Los fruits des contreforts sont moindres on cicvation quo ceux des arôlos do la pile, par exemple de l"™, plus grands on coupe transversale, par exemple de 2*™.
Le controforl laisse apparaître les bandeaux des deux arches qui l'encadrent: pour qu'il ne soit pas trop maigre, il faut des archos d'au moins 16'".
On lui a, quelquefois, donné la largeur mi>me de la pile (f,,). On supprime ainsi deux arêtes; mois il y a un peu plus de cube. Quoique les bandeaux soient assez fôcheusement coupés, ce n'est pas laid.
(1> — "Viaduc de Piou"'",
Souvent, aux viaducs divisés par des piles-culées, on n'a fait de contreforts qu'à ces piles-là.
Il y a de fort beaux viaducs avec contreforts ((^J : on en peut faire de tout aussi beaux sans contreforls.
Au-dessus des naissances, ils ne servent qu'à supporter les niches do refuge ; ils compliquent l'appareil des tympans.
Au-de8S0UB, ils renforcent la pile ; mais on peut trouver à meilleur marché la surface nécessaire en faisant croître les fruits.
Il vaut mieux n'en pluB faire.
Ceci ne s'applique qu'aux viaducs à arches égales. Un contrefort, un pilastre peuvent utilement encadrer une grande arche, séparer un corps central à grandes arches d'un viaduc d'accès à petites.