FRUITS DES PILES
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Art. 6. — Hauteur à partir de laquelle on adoptera les fruits courbes.
64 VIADUCS
Des fruits variables donncnl quelques sujétions : si faibles qu'elles soient, elles absorbent une petite partie de l'économie sur le cube.
On peut, arbitrairement, fixer à 35" le hauteur (à It'" la portée) jusqu'à laquelle on L les fruits constants.
§ 3, — PILES-CULÈES ENTHE ARCHES ÉGALES N'EN PLUS F Al HE
Si une arche tombe, toutes tombent les unes oprès les autres. Pour limiter les chutes, à d'anciens viaducs **■ *, quelquefois à de récents", on a épaissi, au grand dommage de l'aspect, une pile sur 3, sur i.
Mais il est à craindre que, calculées pour être stables, ces u piles-culées » ne soient pas assez rigides et que. sans tomber elles-mômos, elles laissent tomber les arches"-*".
On a construit sans piles-culées nombre do grands viaducs : les très rares que l'on fait encore semblent des organes-témoins reproduits par tradition.
§ i. — CONTHEFORTS
Dans les hauts viaducs, on a souvent plaqué sur les piles des contreforts (f,,, f,,), plus pour les décorer que pour les renforcer.
IS. — Viaducs à deux voies el iieu.\ éloges :
Du Gouet, l)9'4a de hauteur, deu\ piles-culéea (Rennes ù Bresl) ; — de Morluix, 62'1(> de huuieur lia iiiles-culées (Itennes ù Bresl) 1861-6:t ; — <le Velors, de la Combe-Boucliard, de la Coml)e-de-Fin, une le-culée pnr 5 orclies (Loua les trois sur la ligne de Paris à Dijon, descente de Ulaizy à Dijon) 18't7-'i9.