‹ Grandes voûtesChapitre 72 sur 291 · X - i. -"f^^h^^ySJPS^l X · texte numérisé non relu

X - i. -"f^^h^^ySJPS^l X

X*- iV^S'l^"2SII^^f£^'i'ix*' * BT ^ courues ^

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La coupe du tympan AB est une droite tangente en B à la parabole de la pile.

79. — et même 50"«. C'est trop pour des viaducs en alignement. On a été jusqu'à 70"", mais pour les tympans convexes de viaducs en courbe.

80. — Soient, pour un viaduc de hauteur H et d'ouverture 2a (fej) :

Vg le volume des maçonneries entre les plans verticaux des clefs de deux voûtes voisines ; les piles ont un fruit constant de 25""» en élévation, de 50"" en coupe transversale ; les tympans sont dressés suivant une parabole ABC tangente aux piles à leurs naissances B et dont l'axe passe par le dessous de la plinthe.

V, le volume défini de même, mais avec tympan et pile dressés en coupe transversale suivant un fruit unique AB'C.

On trouve :

Hauteur H

Ouverture 2a = 0,4 H

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Hauteur H

Ouverture 2a = 0,4 H

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I ; Extrados

Pour les tympans pleins, ou évidés par des voûtes longitudinales de 1™30 au plus de portée, E ne descend pas audessous de 0"80, ne dépasse guère 1"20, est d'ordinaire 1".®^

Le plus souvent, le parement intérieur est vertical.

On a quelquefois donné un fruit intérieur (f^J; ce n'est pas bon : au passage des trains, le remplissage peut faire coin et tendre à les ouvrir. Il est préférable de ménager des redans de 0°^20tousles2"»(fJ.

Art. 1. — Epaisseur.

Il doit:

1°. — être et rester incompressible, sec ou mouillé, pour ne pas s'enfoncer sous les trains ;

2°. — être insensible à l'action de l'eau, c'est-à-dire n'être ni gonflé, ni imprégné, ni décomposé, ni entraîné par elle : donc pas de remblais terreux, argileux, crayeux, gypscux;

3°. — tenir, sec ou mouillé, à un talus aussi raide que

possible, pour ne pas pousser sur les tympans: donc pas de

remblais argileux, sablonneux, qui poussent quand ils sont

mouillés ;

4<*. — au-dessus de la chape, être très perméable, pour que l'eau y arrive tout de suite et

ne séjourne pas dans l'ouvrage.

5*^. — être léger, pour réduire la poussée dans les voûtes el la charge sur le sol.

Toutes ces conditions sont satisfaites par un remplissage on graviers bien lavés; mieux, par des déblais rocheux rangés à la main.

Entre les voûtes et la chape (si elle n'est pas appliquée sur les voûtes elles-mêmes), on peut employer du béton maigre contenant seulement 100^ de chaux par m.c. de sable. Mais il faut le faire par temps sec et l'abriter aussitôt fait : s'il pleut dessus, il s'y emmagasine de l'eau qui ne peut plus sortir ensuite qu'à travers les voûtes ou les tympans.

Si le tympan est à joints incertains (MOI), aucune difficulté.

Mais, si les moellons de parement sont par assises horizontales (MOII, ME), ils rencontrent l'extrados du bandeau suivant des becs de flûte de plus en plus aigus à mesure que l'on se rapproche de la clef.

Le plus rationnel serait d'appareiller en crossettcs les moellons de raccordement (f,J. On l'a fait quelquefois, mais au détriment de l'aspect : les pointes a, c, e. . .b, d. . . dessinent des courbes d'extrados qui nuisent à celle du bandeau.

Il vaut mieux conserver les assises horizontales et couper simplement les angles

Art. 2. — Remplissage entre les tympans.

Art. 3. — Raccordement de l'appareil des tympans avec celui des bandeaux.

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