CULÉES
Les culées sont les parties les plus variables des ouvrages ; elles dépendent encore plus que les autres de la forme et de la nature du terrain.
On ne peut donc donner ici que des indications tout a fait générales.
87. — Il n'y en a qu'une aux viaducs des lignes de Tournemire au Vigan (1886-95), d'Espalion à Berlholène (1903-07) ; elle a alors l^GO, 1™80. Il faut pour la tenir des tympans épais.
88. — Il y en a 3 de 0°^80 au viaduc de Légaud (Eymoutiers-Meymac), 3 de 0°^70 à celui de la Donne (Saint-André à Pugel-Théniers 1905-07).
89. — Il n'y en a que deux aux viaducs de l'Aulne (Nantes-Landerneau), de Mussy (La Clayetle- Lamure 1892-95). Elles ont 2", 2"»30. C'est trop.