En 1919, ce vœu est réalisé depuis longtemps
ne pe
RD a de
donné la source de la sagesse. Car si vous aviez marché dans la voie du Seigneur, vous auriez joui d’une paix inaltérable.” (Baruch III, 12-13.)
Qu'ajouterais-je, à tout cela ? Qu'il vous reste à pratiquerla justice envers Dieu ? Inutile : vousla pratiquez déjà car vous ne sauriez être ainsi fidèles à vos devoirs envers la société, envers vos familles, envers vous-mêmes, sans être les dociles enfants de l’Église, et par conséquent sans être profondément religieux.
Je conclus sans crainte d'être contredit par aucun homme raisonnable, qu'en vous apprenant vos devoirs, l'Église vous montre certainement le chemin du vrai bonheur.
Voilà, mes Frères, la solution que la religion catholique, par la voix de son Pontife, donne à la question sociale.
L'Église ne cherche pas à détruire les inégalités entre les hommes. Elle‘se souvient de la parole du divin Mat-
tre qui a dit: “ Pauperes semper habetis vobiscum. Vous aurez toujours des pauvres parmi vous.” Elle cherche à unir les pauvres et les riches par les liens d’une mutuelle charité, leur rappelant que malgré la diversité des conditions, ils sont tous frères.
Elle prêche aux riches le grand devoir de l’aumône et aux pauvres la résignation. Aux déshérités de ce monde, elle montre le ciel et travaille ainsi à l’apaisement des passions, et elle y réussit quand son action est libre.