N'épargne rien : tome V, p. 394 et note
5, Ci-dessus, p. 78 et note r.
Dubé Le oui fut dit à la chandelle.
bn à: (Wicaise, vers 127.) rete dont. pe
…STome V; p. 314 et note 3.
de
« Hé quoi! dit-il, on acquiert une femme Comme un château! ces gens ont tout gâté*. »
Il eut raison : Ôtez d’entre les hommes
La simple foi*?, le meilleur est ôté. 135 || Nous nous jetons, pauvres gens que nous sommes, Dans les procès, en prenant le revers *;
Les si, les cas’, les contrats, sont la porte
Par où la noise * entra dans l'univers ° :
N'espérons pas que jamais elle en sorte. 140 Solennités et lois n'empèchent pas
Qu’avec l'Hymen Amour n'ait des débats’.
C'est le cœur seul qui peut rendre tranquille :
Le cœur fait toutf, le reste est inutile.
100 CONTES. . fes vH |
1. Comparez le Remède, vers 5x et note 3, 2. La simple bonne foi. | 3. Le revers de la simple bonne foi, de la parole donnée : l'acte écrit, 4. Les car, (1686, 1705, Amsterdam.) — Tome V, p. 44g et note 2: CE:
.….. En s'informant de tout, et des si, et des cas, 1 à
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— ……. D'ergos, d'utrum, de quare, de mensonges. (Manor, tome I, p. 85.)
5. La discorde, Nous avons déjà rencontré plusieurs fois cemot,. au sens de dispute, de querelle bruyante : voyez ci-dessus, p. 5 et note 4.
6. La déesse Discorde ayant brouillé les Dieux, Et fait un grand procès là-haut pour une pomme, On la fit déloger des Cieux.
Chez l’animal qu'on appelle homme On la reçut à bras ouverts, Elle et Que-si-Que-non, son frère, Avecque Tien-et-Mien, son père.
| (Livre VI, fable xx, vers 1-7.) 7. Comparez ibidem, vers 11-13, et les Troqueurs, vers 125-196. |
8. Même hémistiche : « le cœur fait tout », dans un.contede Voltaire : Ce qui plait aux dames, vers 242. Dans Mélicerte de Molière.
& va] CINQUIÈME PARTIE. 101
Qu'ainsi ne soit’, voyons d'autres états : 145 Chez lesamis, tout s'excuse, tout passe; Chez les amants, tout plaît, tout est parfait ; Chez les époux, tout ennuie et tout lasse ?, “Le devoir nuit : chacun est ainsi fait.
* « Mais dira-t-on, n'est-il en nulles* guisest :50
(1666), au début de la scène m1 de l'acte II, vers 391, et dans Philémon et Baucis, vers 83 :
»mCest le cœur qui fait tout.
— Le cœur est tout, disent les femmes ; Sans/le cœur point d'amour, sans lui point de bonheur ! (Bourrzæns, Poésies diverses, le Cœur, vers 1-2.)
Idée analogue dans la fable xv du livre XIE, vers 134 : À qui donner le prix? au cœur, si l’on m'en croit.
Rapprochons Jean Marot, père de Clément Marot, le Voiage de Venise (Paris, 1532, in-8°, fol. xzix 1°) : « Au cœur gist tout »; et Gore, le Méchant, acte IV, scène 1v:
“ Mon estime toujours commence par le cœur; Sans lui l’esprit n'est rien.
x, Et n'allez point prétendre qu’il n’en est pas ainsi; pour qu’on me doute F pas qu'il n'en soit ainsi. Cette locution est blâmée par | Vaugelas (Remarques, p. 445-446), parce qu’elle semble dire en effet « tout le contraire de ce qu’on lui fait signifier », Voyez le Dictionnaire de Littré à l’article Arnsr.
a, Jamais œillade de la dame, \ Propos flatteur et gracieux, Mot d’amitié, ni doux sourire, Déifiant le pauvre sire, N'avoient fait soupçonner qu'il fût vraiment chéri. Je le crois: c'étoit un mari, (Livre IX, fable xv, vers 4-9.) Le beau du jeu n’est connu de l'époux :
"4 C’est chez l'amant que ce plaisir excelle, . (Comment l'esprit vient aux filles, vers 11-12 et note 6.) n 3: La Fontaine emploie, comme les anciens, la forme plurielle.
Comparez tomes III, p. 6, V, p. 291; J.-J. Rousseau (Émile, + « La terre ne produisait nuls bons fruits »; et ci-dessus,
metnotey, lepluriel « aucuns »..
nulles façons : tome V, p. 158 et note 3.