Dans les Rémois, vers 118 : « pour le pays
13. Rapprochez au tome Il, p. 218 : « gains assez honnêtes », et p. 348 : « La proie étoit honnête,» Voyez aussi tome V, p. 171 et note 3.
ce vu] CINQUIÈME PARTIE. 129
Sur ce pied-là ‘, qu'eût coûté la maîtresse ? 70 Peut-être moins; car le hasard y fait?..
Mais je me trompe; et la dame étoit telle Que tout amant, et tant füt-il parfait, Auroit perdu son latin auprès d'elle Ni dons, ni soins, rien n’auroit réussi. 95 Devrois-je y faire entrer les dons aussi ‘?
Las! ce n’est plus le siècle de nos pères :
Amour vend tout, et nymphes*, et bergères; Il met le taux à maint objet divin :
’étoit un dieu, ce n'est qu'un échevin °. 80 O temps! ô mœurs! à coutume perverse"!
Alix d’abord rejette un tel commerce, -
Fait l'irritée, et puis s'apaise enfin, :
Change de ton ; dit que le lendemain,
Comme Médame avoit dessein de prendre 85 Certain remède, ils pourroient le matin
1. & Il me reçut dans sa maison sur le pied de cinquante pis toles d'appointements. » (Lesacz, le Bachelier de Salamanque, Chipitre x.)