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4. L’Avertissement de la première édition (1669) se termine ainsi ! « En quelque rang qu'on le mette, il m'a semblé à propos de né le point séparer de Psyché, Je] joins aux amours du Fils celles de la Mère, et j'ose espérer que mon présent sera bien recu. Nous sommes en un siècle où on écoute assez favorablement tout ce qui regarde cette famille, etc, »
bonnes; mais je m'imagine que le public se soucie très peu d’en être informé; ainsi je les laisse à part. On est tellement rebuté des poèmes à présent‘, que j'ai toujours craint que celui-ci ne reçût un mauvais accueil et ne fût enveloppé dans la commune disgrâce : il est vrai que la matière n'y est pas sujette. Si d'un côté le goût du temps m'est contraire, de l’autre il m'est favorable. Combien y a-t-il de gens aujourd'hui qui ferment l'entrée de leur cabinet aux divinités que j'ai coutume de célébrer? il n’est pas besoin que je les nomme, on sait assez que c’est l'Amour et Vénus; ces puissances ont moins d’ennemis qu’elles n’en ont jamais eu. Nous sommes en un siècle où on écoute assez favorablement tout ce qui regarde cette famille. Pour moi, qui lui dois les plus doux moments que j'aie passés jusqu'ici, j'ai cru ne pouvoir moins faire que de raconter” ses aventures de la façon la plus agréable qu’il m'est possible.
Je n'ai pas entrepris de chanter dans ces vers? Rome ni ses enfants vainqueurs de l'univers, Ni les fameuses tours qu'Hector ne put défendre’,
1. Il faut reprendre haleine: aussi bien aujourd'hui Dans nos chants les plus courts on trouve un long ennui, (Poème du Quinquina, chant 11, vers 251-252.)
Voyez aussi les deux couplets d’Apollon et d'Uranie dans C/ymène (vers 504-528); et Regnier, satire 1v, à M. Motin, vers 1-18 :
Motin, la Muse est morte, ou la faveur pour elle, En vain dessus Parnasse Apollon on appelle; etc.