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Hélas! que chèrement il vendra sa blessure

(Manuscrit de 1658.) 5. Dans le conte du Remède, vers 74-75 :

. L’Aurore aux doigts de rose Ayant ouvert les portes d'Orient, Dans les Filles de Minée, vers 243 : « l'Aube au teint frais »; dans les Poésies diverses (tome V M.-L., p. 213) : « la fraîche et riante Aurore »,

La déesse des bois’ n’est point si matinale :

Cent fois il a surpris l'amante de Céphale*;

Et sa plaintive épouse a maudit mille fois

Les veneurs et les chiens, le gibier et les bois.

Il est bientôt suivi du satrape* Alcamène, 295 Dont le long attirail* couvre toute la plaine. 3 C'est en vain° que ses gens se sont chargés de rets : Leur nombre est assez grand pour ceindre les forêts. On ÿ voit arriver Bronte au cœur indomptable,

Et le vieillard Capys; chasseur infatigable, 280 Qui, depuis son jeune âge ayant aimé” les bois,

Rend et chiens et veneurs attentifs à sa voix.

Si le jeune Adonis l’eût aussi voulu croire’,

Il n’auroit pas si tôt traversé l'onde noire°.

Comment l'auroit-il cru, puisqu'en vain ses amours“ 285

« x. Diane : dea silvarum.

2. L'Aurore. — Sur l'histoire de Céphale, voyez les Filles de Minée, vers 173-272 et les notes.

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