Roi qui fais tout trembler devant ta majesté
Qui sauves les élus par ta seule bonté, Source d’actes bénins et remplis de clémence, Souviens-toi que pour moi tu descendis des cieux, etc. (Traduction paraphrasée de la prose Dies iræ, tome V 21.-L., p, 198.)
J. D£ La Fonraixe. vr 19
Fais qu'un jour mes travaux par leur fin se couronnent. Je suis dans les périls, mille maux m'environnent, » ; L'esclavage; la crainte, un maître menaçant;
Et ce n’est pas encor le mal le plus pressant.
Tu m'as donné pour aide au fort de la tourmente! 505 Une compagne sainte, il est.vrai, mais charmante; ,,,.: Son exemple est puissant, ses yeux le sont aussi :
De conduire les alé este prende le souci. »
Le Ciel PA rs de fe cette humble siolusies ; L'âme de nos bergers du péché garantie al rater NE Ne se contentoit pas de l'avoir évité.
« Qu'avons-nous, disoient-ils, jusque-là mérité? ? Nous te sommes, Seigneur, serviteurs inutiles ; Aiïde-nous, rends nos cœurs en vertu plus fertiles; ,4 Fais-nous suivre la main qui nous a secourus, . . »1à Tu combattis pour nous, tu souffris, tu mourus; 41 Nous vivons, nous passons nos jours dans l'espérances: Nos délices‘ seront le prix de ta souffrance.
Ne nous feras-tu point imiter ces travaux ?
Quand auras-tu, Seigneur, tes enfants pour rivaux ? 30
Si cetté ambition te semble condamnable, C'est l'amour qui la cause : il rend tout pardonnable, Oui, Seigneur, nous t'aimons, nous l’osons protester* :
1. L'on ne pria les saints qu'au fort de la tempête. (Recxrer, satire vi, vers 134.).