Ci-dessus, p. 283 et note
10. Mot qui ne s'associe guère qu'avec un régime abstrait : « artisan de sa bonne ou mauvaise fortune, arlisan de sa grandeur, ete. » — Comparez livre IX, fable vr, vers g et note 3.
Tächons par tout moyen‘ d’altérer son présent. Sa main du feu divin leur fut trop libérale : 25 Désormais nos égaux, et tout fiers de nos biens, Ils ne fréquenteront vos temples ni les miens. Envoyons-leur de maux une troupe fatale, Une source de vœux, un fonds pour nos autels?. » Tout l'Olympe applaudit ? : aussitôt les mortels 30 Virent courir sur eux avecque violence Pestes, fièvres, poisons répandus dans les airs. Pandore ouvrit sa boîte‘; et mille maux divers S'en vinrent au sécours de notre intempérance$. Un des dieux fut touché du malheur des humains : 35 C'est celui qui pour nous sans cesse ouvre les mains; C'est Phébus Apollon. De lui vient la lumière, La chaleur qui descend au sein de notre mère, Les simples°, leur emploi, la musique, les vers’,
,2. Tome V, p. 113.
2. Vers très heureusement elliptique, — Rapprochez la fable xrrt du livre IX :
O! combien le péril enrichiroit les dieux Si nous nous souvenions des vœux qu'il nous fait faire!
et la notice et les notes de cette fable.
d Le maître du tonnerre
Eut à peine achevé que chacun applaudit, (Livre XI, fable 11, vers 29-30.)
4. Voyez tome I, p. 222 et note 10; à l4ppendice du tome IN, - p. 379-380, une gracieuse allégorie de Gelli; et ci-dessous, les xers 284 du chant 1, 266-267 du chant 11.