Et non : « on la laissoit », comme écrit Walckenaer
4. Nous lisons dans la Correspondance de Gui Patin un bon nombre de passages très curieux sur la saignée (tomes I, p. 63, 165 : « Gui Patin saigné sept fois pour un rhume », 375, IL, p.219, 420: «Il ne se passe jour à Paris que nous ne fassions saigner plusieurs enfants à la mamelle et plusieurs septuagénaires, qui singuli féliciter inde convalescunt. Ü n° ya point de-femme à Paris qui ne veuille bien croire à la saignée, et que son enfant soit saigné dans la fièvre, à la petite vérole, ou à la rougeole, ou aux dents, ou aux convulsions, tant elles en ont vu d’expériences », III, p. 86 : « le petit Roi saigné neuf fois, en 1658, à Calais », 137, 416, 418, 419, 711, etc.). Rapprochez une lettre de Mme de Sévigné du 15 octobre 1695 (tome X, p. 324) : « Étrange remède, qui fait répaudre du sang quand il n'y en a déjà que trop de répandu! c’est brûler la bougie par les deux bouts. » Voyez, ibidem, p. 113, et tome VII, p. 388, 414, 415, etc. — « Il est constant qu’en plusieurs occasions on ne peut se dispenser d’y avoir recours (à la saignée) avant l'usage du remède, Il faut pourtant prendre garde que l'abus qu'on en pourroït faire épuiseroit les forces et altéreroit les fonctions des parties. » (Moncrxor, de la Guérison des fièvres par le Quinquina, p. 66.) “