Ibidem, vers
8. Ci-dessus, vers 30. — On lit chez Monginot (ibidem, p. 38):
LE QUINQUINA. 34x
Que faisoient nos aïeux pour rendre plus tranquille
Ce sang ainsi bouillant ? ils saignoïent', mais en vain. L'eau qui reste en l’éolipyle?
Ne se refroidit pas quand il devient moins plein ;
L'airain soufflant fait voir que la liqueur enclose 65
Augmente de chaleur, déchue en quantité : à
Le souffle alors redouble, et cet air irrité
Ne trouve du repos qu’en consumant sa cause”,
Du sentiment fiévreux on tranche ainsi le cours :
Il cesse avec le sang, le sang avec nos jours. 70
Tout mal a son remède au sein de la nature.
Nous n'avons qu’à chercher : de là nous sont venus L'antimoine avec le mercure, Trésors autrefois inconnus.
Le quin‘ règne aujourd'hui : nos habiles s’en servent.
Quelques-uns encore conservent,
Comme un point de religion’,
L'intérêt de l'École et leur opinion*.
Ceux-là même y viendront; et désormais ma veine
« Ce que je viens d'avancer de ce ferment ou levain acide comme de Ja principale cause de la fièvre, etc. », et plus bas, p. 44 : « Ayant supposé ce que je viens de dire, que c’est un levain acide qui est la principale cause des fièvres..…., »