‹ Grands EcrivainsChapitre 44 sur 339 · C'était « une nuit sombre · texte numérisé non relu

C'était « une nuit sombre

Et propre à ces douceurs Dont on confie aux ombres le mystère. »

(Le Psautier, vers 44-45.) 4. Tome V, p. 421 et note 4.

5. Sans autre, (1686 Amsterdam.) 6. Comparez Mazet, vers 117 et note 8,

— Ie derobai, larron, et ton ame et ta vie; Ce fut au cabinet où ie pris amoureux Les faueurs dont ‘espere enfin me rendre heureux, Cabinet le secours des baisers et des graces, La retraicte d'Amour, où mourant de plaisir Heureux ie mis la main sur les mignonnes traces Qu'Amour pour se loger a bien voulu choisir. }

(Rey Berrrau, tome I, p. 129.)

« Quel est son soulas, sinon de se vautrer.... dans les cabinets de Venus? » (Lanoue, Discours politiques et militaires, p. 512.) 7e Dans le Mulctier, vers 129: « s'aviser d’un secret ».

38 CONTES. [e: mm

Car jamais tel ne se fit en amour :

Sur les plus fins ‘ je prétends qu'il excelle,

Et vous devez vous-même l'avouer, » 195 Elle rougit et n’en fut que plus belle.

Sur son esprit, sur ses traits, sur son zèle”,

Il la loua, Ne fit-il que louer?

1, « Les tours en amour les plus fins » (/es Lunettes, vers 9).

2. Son zèle, son amour pour lui : tome V, p. 225 et note 7. Rapprochez l’ancienne locution : « faillir de zèle », manquer à ses serments d'amour, de fidélité.

3. Boccace est plus explicité : Znsieme con gran diletto si sollazzarono, et dato ordine alor fatti si fecero che, senza haver piu a tornare a messer lo frate, molle.altre notti con pari letitia insieme si ritrovarono : alle quali io priego Iddio per la sua santa misericordia che tosto conduca me e tutte l'anime christiane che voglia n'hanno. « Iz prindrent leur soulas ensemble auec grant plaisir et donnerent depuis si bon ordre à leur cas que, sans auoir plus affaire de retourner deuers Monsieur le ‘beau pere, (le confesseur de la dame), ilz se retrouuerent ensemble plusieurs nuictz auec pareil plaisir; ausquelles nuictz ie prie Dieu qu'il veuille par sa saincte misericorde me conduire bien tost et toutes les/aultres ames ‘chrestiennes qui en ont volunté. » C'est la signora Filomena, qui a raconté l’histoire, qui la termine par cette impiété, — Chez Frischlinus : ..…. Unde monachus magis exasperatus dedit juveni modum quo tandem ad mulierem perveniret, sèque igrarus gessit copulatorem illorum amoris. — Voici la fin du récit de B. des Périers, qui dit, lui, un mot du dépit de l’entremetteur involontaire : « Le ieune homme, allant de mal en pis, ne faillit à tenir le chemin qu'on luy enseignoit : de sorte qu’au bout de quelque temps le poure beau pere, qui y auoit esté à la bonne foy,se voyant auoir esté ainsy trompé, ne se put garder de crier en pleine chaire : « Le la voy celle qui a faict son maque- «reau de moy!»

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