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Tome V, p. 584 : un jouvenceau, un bachelor

c. 1} CINQUIÈME PARTIE. 7

Ores’ ce sont suppôts * de sainte Église.)

Le nôtre soit sans plus un jouvenceau,

Qui dans les prés, sur le bord d’un ruisseau, 25 Vous cajoloit* la jeune bachelette *

Aux blanches dents, aux pieds nus, au corps gent.

1. Maintenant, à présent : voyez tome IV, p. 167 et note 3; Marot, tomes I, p. 5, 6x, Il, p. 223, et passim.

2. Tome V, p. 395 et note 7. On disait de même : suppôts d’université, de justice, etc. — Dans une ballade de notre auteur (tome VW M.-L., p. 11) : « suppôts de saint Pierre ».

3. Bacheliers d'église, bacheliers en théologie. Le mot fachelier, qui était le titre immédiat au-dessous d’écuyer, s’appliquait aussi bien jadis à des gens de guerre : « Aulcuns preux cheualiers et bacheliers d'Ecosse cheuaucherent à la foiz reueiller l’ost aux Anglois. » (Frorssarr, livre I, chapitre 1, $ 58.) « Quant ie reuins à ma nef, ie mis en ma petite barque uns escuier que ie fis cheualier..., et deux moult vaillans bacheliers, » (Jonnvizce, chapitre xxxur.)

4. Que si sur mon chemin quelque nymphe jolie Se rencontre en passant, je prétends bien aussi La cajoler, m'approcher d’elle, Non pas en amoureux transi, (Daphné, vers 236-230.)

Comparez le Petit Chien, vers 64 et note 3.

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