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CHAPITRE III

La poésie lyrique au XIXe siècle.

On peut définir le lyrisme romarttique : « L'expression passionnée et imagée de sentiments individuels sur des thèmes communs. >» En effet, les Lamartine, les Hugo, les Musset, chantent la joie et la douleur, la crainte et l’espérance, le doute ou la foi, la nature, la patrie, l’amour, la mort, etc. Ils nous donnent sur ces sentiments leurs impressions personnelles , niais, comme ils sont des âmes d élite, « en se peignant, ils ont peint la nature humaine ».

Vers 1848, une réaction se fait contre les excès de cè lyrisme. Théophile Gautier peint « le monde extérieur », et les Parnassiens, dont Leconte de Lisle est le chef, ne se prennent plus eux-mêmes comme sujet de leur poésie. La plupart, cependant, sont infidèles à leurs propres théories, et Bully-Prudhomme, comme François Goppée, reviennent à la délicate analyse de leurs sensations.

Vers 1880, nouvelle réaction. Contre les Parnassiens, trop soucieux de la perfection du style et de la versification, trop artistes , s’élèvent les Symbolistes , qui ramènent la poésie à l’expression vague et imprécise des nuances les plus fugitives de la sensibilité. Les symbolistes se rattachent à Baudelaire (*j- 1867); les plus illustres sont Mallarmé et Verlaine.

Nous étudierons successivement les romantiques, \esparnassiens et les symbolistes .

LES GLANDS ÉCRIVAINS FRANÇAIS

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