‹ Grands écrivains français des origines aÌ€ nos joursChapitre 40 sur 232 · I. — Les grands |*hétoriqucurs · texte numérisé non relu

I. — Les grands |*hétoriqucurs

Après Villon, nous trouvons un très grand nombre de poètes qui s efforcent surtout de compliquer et de perréctionnçr la versification. Ces poètes sont désignés sous le nom de Bhéloriqueurs : la rhétorique est l aid de bien dire, et particulièrement ici l’art de s’exprimer en termes rares et en vers savants. Nous n’avons pas à étudier l’œuvre de ces poètes ; qu’il nous suffise de nommer Georges Cdmielain (*j* 147a), Jean Molinet (T 150'), Guillaume Crétin (f 1525), et surtout Jean Le Maire de Belges (f 1525) qui a laissé, outre des vers souvent ingénieux, un curieux ouvrage en prose : les Illustrations de la Gaule.

IL — Clément Marot (1497-1544).

Clément- était fils de Jean Marot (f .-4-523.) qui fut lui-même poète, attaché à la personne d’Anne de Bretagne et de Louis XII. —.Clément Marot naquit à Gahors. II fut d’abord page du Seigneur de Neuville, • puis valet de chambre de Marguerite sœur de François Ier, enfin valet *de chambre du roi lui-même,. La vie de Marot est l’histoire de ses malheurs. Cet homme à l’esprit vif et léger, né pour rimer agréablement de petites choses, fut sans cesse obligé par les circonstances de solliciter ou de quémander; il s’en plaignit ; mais nous n’aurions pas, s il eût vécu tranquille et heureux, ce qu’il y a de plus humain et de plus durable dans son œuvre.

En 1526, Marot fut, une première fois, arrêté et enfermé air Châtelets Pour obtenir sa grâce, il écrit à son ami Lyon Jamet, une é pitre dans laquelle il lui raconte, de façon charmante, la fable du Lion et duJTiaJt.

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A son ami Lyon (1526).

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En jouant sur le nom de Lyon , et en se comparant au rat, à cause de la modestie de sa situation, Marot reprend une fable très ancienne que non seulement il rajeunit, par des détails exquis, mais qu’il fixe . La Fontaine, après lui, y a échoué. — Lyon Jamet obtint que Marot fut réclamé par l’évêque de Chartres ; le poète put^âinsi quitter le Châtelet, et quelques mois après il obtenait sa grâce.

... Je te veux dire une belle fable :

C’est à savoir du Lion et du Rat.

Cettuy Lion, plus fort qu’un vieil verrat.

Vit une fois que le Rat ne savait < Sortir d*un lieu, pour autant qu'il a^ait 5

Mangé le lard, et la chair toute crue :

Mais ce Lion (qui jamais ne fut grue)

Trouva moyen et manière et matière,

D’ongles et dents, de rompre la ratière,

Dont maître Rat échappe vite ment ; 10

Puis mit à terre un genou gentiment,

Et en ôtant son bonnet de la tête,

— .. A mercié mille fois la grand bête,

Jurant le dieu des souris et des rats

Qu’il lui rendrait. Maintenant tu verras 15

Le bon du conte. 11 advint d’aventure

Que le Lion pour chercher sa pâture

Saillit dehors sa caverne et son siège,

Dont (par malheur) se trouva pris au piège Et fut lié contre un ferme poteau. " 20

Adonc le Rat, sans serpe ni couteau,

Y arriva joyeux et ébaudi,

Et du Lion (pour vrai)xne s’est gaudi :

1. Cettuy ( ccce isti Unie ?), ce. — 3. Verrat, pourceau mâle. — 5. Pour autant qu’il, parce qu’il. — G. Mangé le lard. On rapprochç de cette expression le refrain de la IXe ballade : Prenez-le, il a mangé le lard, et l’on en conclut que Marot a été arrêté pour avoir mangé du lard en carême. Cette opinion est discutée. — 7. Grue, sot. — 16. Advint d’aventure. allitération. — 18. Siège, séjour. — 23. Gaudi, moqué.

Mais dépita chats, chalteset chatons,

Et prisa fort rats, rates et ra lon's, 25

Dont il avait trouvé temps favorable Pour secourir le lion secourabie ;

Auquel a dit : — <' Tais toi, Lion lié,

Parmoi seras maintenant délié :

Tu le vaux bien, car le cœur joli as ; 30

Bien y parut quand tu me délias.

Secouru m’as fort lionneusement,

Or secouru seras ^pieusement. »

Lors le Lion ses grands yeux vélit Et vers le Rat les tourna un petit. 35

En lui disant : — « O pauvre verminière,

Tu n’as sur toi instrument ni manière,

Tu n'as couteau, serpe, ni serpillon,

Qui sût couper corde ni cordillon,

Pour me jeter de cette étroite voie ! 40

Va te cacher, que le Chat ne te voie !

— Sire Lion (dit le fils de Souris),

De loa propos certes je me souris ;

J’ai des couteaux assez, ne te soucie.

De bel os blanc plus tranchant qu’une scie ; 45

Leur gaine c’est ma gencive et ma bouche;

Bien couperont la corde qui te touche De si très près, car j’y mettrai bon ordre. »

Lors sire Rat va commencer à mordre Ce gros lien. Vrai est qu’il y songea 50

24. Dépita (despicere). prononça une formule de mépris contre... — 25. Prisa, loua. — 26. Dont (de vnde), de ce que. — 28. Nous avons ic une suite4# allitérations et de rimes équivoquées. Marot emploie spirituellement et avec grâce un des procédés familiers aux grands rhelnriqueurs dont il est *le disciple émancipé. Nous trouvons ici : secourir, secourabie ; Lion lié ; joli as, délias ; voir plus loin d’autres exemples. ~ 34. Vêtit, le lion rabat scs paupières sur ses yeux, il les vét ; telle est la leçon aujourd'hui adoptée, au lieu de verttt (tourna) qui fait double emploi avec le verbe du vers suivante— 39. Remarquer, ici encqpî, les allitérations amusantes. — 43. Souris et souris (sourire) forment rimes equi voqnées. — 48. Si très près. Si (sic) renforce le sens du préfixe très . — 50. Songea, il s’appliqua.

LES GRANDS ECRIVAINS FRANÇAIS

DO

Assez longtemps, mais il le vous rongea Souvent, et tant, qu’à la parfïn tout rompt,

Et le Lion de s’en aller tut prompt.

Disant en soi: « Nul plaisir en effet Ne se perd point, quelque part où soit fait.

Voilà le conte en termes rithmassez,

Il est bien long, mais il est vieil assez,

Témoin, Ésope et plus d’un million.

Or viens me voir pour faire le Lion,

Et je mettrai peine, sens et étude D’être le Rat, exempt d’ingratitude ;

J’entends, si Dieu te donne autant d’affaire Qu'au grand Lion : ce qu’il ne veuille faire.

(Épîtres, XL)

A Chartres, Marot écrit un poème satirique Contre les juges du Châtelet, l'Enfer , œuvre parfois vigoureuse et spirituelle, mais gâtée par l'abus de l’allégorie. H subissait en effet l influence du Roman de la Rose dont, à la même epoque, il préparait une édition. Il revient à Paris en mai 1520.

En 1527, Marot est de nouveau arrêté. Il avait voulu, si nous 1 en croyons, arracher un prisonnier aux archers du guet. Cette fris le poète s’adresse directement au roi François Ier, auquel il raconte son aventure, et il conclut ainsi sa charmante épître :

Si vous supplie, Sire, mander par lettre Qu’en liberté vos gens me veuillent mettre ;

Et si j’èu sors, j’espère qu’à grand’peine M’y reverront, si on ne m y ramène.

Très humblement requérant votre grâce De pardonner à ma trop grande audace D’avoir empris ce sot écrit vous faire,

Et m’excusez si, pour le mien affaire,

Je ne suis point vers vous allé parler :

Je n’ai pas eu le loisir d’y aller.

K - (n pitres , XXVII.)

55 He se perd point. Poire*, aujourd’hui serait explétif. - 58. ün millon, : une quantüé d’autres fabulistes - 83. Ce que )C souhaite qu .1 ne tasse pas. - •

XVIe SIECLE

Une maladie longue et dispendieuse, pendant laquelle il est volé par un coquin de valet, oblige Marot à présenter au roi m:e nouvelle requête.

Au roi, pour avoir été dérobé (1532).

Cette épître est la meilleure de Marot. Esprit, tact, sensibilité, art, tout y est original.' — Les élèves en sentiront tout le mérite, s’ils la réduisent au sujet proprement dit et à la requête finale ; ils verront que rien n’est en soi plus banal, et ils étudieront les traits descriptifs et les tours, par lesquels Marot a réalisé ce petit chef-d’œuvre.

On dit bien vrai, la mauvaise fortune Ne vient jamais qu’elle n’en apporte une,

Ou deux, ou trois avecques elle, Sire.

Votre cœur noble en saurait bien que dire,

Et moi, chétif qui ne suis roi, ni rien, 5

L’ai éprouvé ; et vous. conterai bien Si vous voulez, comme vint la besogne.

J’avais un jour un valet de Gascogne, Gourmand, ivrogne et assuré menteur,

Pipeur, larron, jureur, blasphémateur, 10

Sentant la hart de cent pas à la ronde ;

Au demeurant le meilleur fils du monde..

Ce vénérable hillot fut averti De quelque argent que m’aviez départi,

Et que ma bourse avait grosse apostume. 15 Si se leva plus tôt que de coutume,

Et me va prendre en tapinois icelle,

Puis la vous mit très bien sous son aisselle,

Argent et tout (cela se doit entendre),

Et ne crois point que ce fût pour la rendre ; 20

Car oncques puis n’en ai ouï parler.

3* Avecques, avec ; Avecques , sans Ys adverbial, est encore employé par Corneille. — 4. C est peut-être une allusion à la mort de Louise de Savoie, mère de François 1*' (20 sept. 1531). - 5. Chétif ( captivum ) n’a plus au seizième siècle que le sens de faible , malheureux . — 7. Besogne, la chose ; l'affairé, avec une nuance péjorative — 10. Pipeur • piper signifie tromper (cf. dés pipés). — 11. Hart, corde, licou. — 13. Hillot (espagnol Jiijo ), fils, garçon. — 15. Apostume, abcès. — 16. Si, alors. 17. Icelle, (ecee illam), celle-ci. — 21. Oncques puis (unquam aostea ), jamais depuis.

LES GRANDS ECRIVAINS FRANÇAIS

Bref, le vilain ne s’en voulut aller Pour si petit ; niais encore il me happe Saye et bonnet, chausses, pourpoint et cape :

De mes habits, en effet, il pilla Tous les plus beaux, et puis s’en habilla Si justement qu’à le voir ainsi être,

Vous l’eussiez pris en plein jour pour son rnaîtr Finalement, de ma chambre il s’en va Droit à rétable où deux chevaux trouva ;

Laisse le pire, et sur le meilleur monte,

Pique et s’en va. Pour abréger le conte,

Soyez certain qu’au partir dudit lieu N’oublia rien, fors à me dire adieu.

Ainsi s‘en va, «chatouilleux de la gorge,

Le dit valet, monté comme un saint George,

Et vous laissa, Monsieur, dormir son soûl,

Qui au réveil n’eût su huer d’un sou.

Ce Monsieur là, Sire, c’était moi même,

Qui, sans mentir, fus au matin bien blême Quand je me vis sans honnête vêture,

Et fort fâché de perdre ma monture Mais de l’argent que vous m’aviez donné,

Je ne fus point delejperdre étonné:

Car votre argent, très débonnaire prince.

Sans point de faute est sujet a la pince.

Bientôt après cette fortune là,

Une autre pire encore se mêla De m’assaillir, et chaque jour m’assaut,

23. Si petit, si peu. — 21. Saye (mot 'celtique), manteau (La Fontaine le Paysan du Danube : sayon de poil de chèvre) ; — chausses, bas ; — pourpoint, justaucorps; — cape (capa), manteau à capuchon. — 27. Si justement, ces habits lui vont si bien que.. . — 34. Fors à, excepté de

35. Chatouilleux de la gorge, allusion soit à l’ivrognerie du valet, soi!

à 1 inquiétude qu’il a d’être pendu. — 30. Saint George, le cavalier pat excellence, le patron des chevaliers. — 37. Soûl ( saluliim ), sa pleine mesure. — 38. Finer d’un sou, payer un sou. 4G. Fince, vol. Allusion anx déprédations linancièrcs dont le Trésor royal était sans cesse l’objet. — -KL M'assaut, (assaillir), m'assaille.

xvi® Siècle

Me menaçant de me donner le saut. 50

Et de ce saut m'envoyer à l’envers Ri th nier sous terre et y faire des vers.

C’est une lourde et longue maladie De trois bons mois^ qui m’a toute, alourdie La pauvre tête, et ne veut terminer p 55

Ains me contraint d’apprendre à cheminer Tant affaibli m’a d’étrange manière !

Et si m’a fait la cuisse héronnière...

Que dirai plus ? Au misérable corps Dont je vous parle, il n’est demeuré fors GO

Le pauvre esprit qui lamente et soupire,

Et en pleurant tâche à vous faire rire...

...Voilà comment depuis neuf mois en ça Je suis traité. Or ce que me laissa Mon larronneau, longtemps a, l’ai vendu, 65 Et en sirops et julez dépendu :

Ce néanmoins ce que je vous en mande N’est pour vous faire ou requête ou demande ;

Je ne veux point tant de gens ressembler,

Qui n’ont souci autre que d’assembler ; 70

Tant qu’ils vivront, ils demanderont, eux :

Mais je commence à devenir honteux,

Et ne veux plus à vos dons m’arrêter.

Je ne dis pas, si voulez rien prêter,

Que ne le prenne : il n’est point de prêteur 75 (S’il veut prêter) qui ne fasse un debteur.

50. Donner le saut, comme donner le ^pas, donner Je branle ; me faire faire le saut. 52. Rithmer, rimer ; rime et rythme ont la même étymologie. Cf. Régnier. Sat. IX. — 53. Terminer, (verbe neutre), finir. — 56. Ains, mais. — 58. Et si, et à tel point. — 58. Héronnière, maigre comme celle d’un héron. - CO. Fors, rien, excepté... — 02. Ce vers est la plus heureuse formule du badinage de Marot. — 63. En ça, depuis cela, ou environ — 65. Long temps a, il y a longtemps. — 06. Julez, juleps (sorte de potion calmante). — 67. Ce néanmoins, pourtant, cependant. — 69. Ressembler, sens actif. — 70. Assembler, entasser de l'argent. — 73. M’arrêter, m’attacher. — 74. Rien (rem), quelque chose — 76. Debteur (debitorem), devenu deüeur , dont le doublet est débiteur , seul resté dans la langue.

LES GRANDS ECRIVAINS FRANÇAIS

Et savez vous, Sire, comment je paye ? Nul ne le sait si premier ne l'essaye : Vous me devrez, si je puis, de retour,

Et vous ferai encores un bon tour.

A celle fin qu'il n’y ait faute nulle.

Je vous ferai une belle cédulle A vous payer (sans usure, il s’entend) Quand on verra tout le monde content ; Ou, si voulez, à payer ce sera Quand votre los et renom cessera.

[É pitres, XXIX.)

Voilà Marot à peu près tranquille; il compose de petites pièces badines, des rondeaux, des épigrammes, des étrennes. Mais, en 1532, il est compromis dans l'affaire des placards (affiches apposées sur les portes des appartements, au château de Blois, et contenant des injures contre la religion catholique). Menacé d’être arrêté, Marot se réfugie d’abord chez Marguerite de Navarre, à Nérâc, puis en Italie, à Fcrrarc, chez la duchesse d’Este, Renée de France, fille de Louis XII. De là, il sollicite plusieurs fois son rappel, en cherchant à se justifier et surtout à exciter la pitié du roi. Il revient enfin en 1537, heureux de revoir la France, et décidé à être prudent. Cependant sa traduction des Psaumes en vers français le fait encore soupçonner d’intelligence avec les protestants. Marot se relire à Genève ; il n’y est pas toléré. Il se rend en Italie, et il meurt à Turin, en 1544.

On a vu, par les extraits précédents, quel est le caractère du talent de Marot. Boileau l’a défini de la façon la plus sûre en l'appelant : un élégant badinage. Marot a des impressions vives, rapides ; le sens du mot juste et fin ; le tact et la mesure jusque dans l’expression de la douleur. Obligé de plaire , il ne s'appesantit jamais sur ce qui pourrait fatiguer son lecteur; il est « Le pauvre esprit qui lamente et soupire, Et en pleurant tâche à vous faire rire. »

La clarté de son esprit et de sa langue, l’ont fait préférer à Ronsard pendant îesxvn0 et xviii® siècles. La Fontaine, Boileau, Fénelon, La Bruyère, Voltaire, etc., l’ont aimé et souvent imité. Toutefois il n’a que des, qualités moyennes, et il reste très inférieur à Ronsard et à du Bellay.

79. De retour, expression usitée dans lè commerce et la banque ; vous me redevrez quelque chose. — 8^. Cédulle, billet, reçu. — 86. Los, gloire* On ne saurait dire avec plus de bonne grâce flatteuse : jamais.

XVIe SIECLE

Mais on aurait une idée incomplète de son talent spirituel et piquant, si Ton ne connaissait au moins une^e-ses épirjrammes.

Du lieutenant criminel et de Samblançay (1527).

Marot a excellé dans i’épigramme. Mais la plupart dd* ses petites pièces en ce genre ne sont, selon^ la définition de Boileau, a qu’un bon mot de deux rimes orné ». L’épigramme que nous citons est au contraire exceptionnelle, par ce piquant mélange de plaisanterie et d’éloquence qui, nous l’avons déjà dit, caractérise souvent Marot.

Lorsque Maillart, juge d’Enfer, menait

# A Montfaucon Samblançay l’âme rendre,

A votre avis, lequel les deux tenait Meilleur maintien ? Pour le vous faire entendre, Maillart semblait homme qui mort va prendre 5 Et Samblançay fut si ferme vieillard,

Que l’ort cuidait, pour vrai, qu’il menât pendre A Montfaucon le lieutenant Maillart.

(K pi g ram me s, XL.)

1. Maillart, Marot en voulait particulièrement à ce lieutenant criminel du Châtelet, qui l’avait fait emprisonner deux fois. Dans son Enfer , il le peint sous le nom de Rhadamantus ; — juge d’Enfer rappelle précisément cette allégorie de Marot. — 2. Montlaucon. petite colline située à la porte nord-est de Paris, et sur laquelle était dressé le gibet, où déjà Villon se représente comme attaché, dans la célèbre ballade des pendus (cf. p. 32); — Samblançay, surintendant des finances. Accusé de déprédations, il fut jugé sommairement et exécuté en 1527. — 7. Cuidait, croyait.

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