‹ Graphique d'histoire de l'artChapitre 7 sur 104 · RÉSULTANTE · texte numérisé non relu

RÉSULTANTE

Harmonie avec l'immense horizon de la chaîne libyque.

Note pittoresque et majestueuse donnée par la mer\-eilleuse perspective de l'entrée, accentuée par la double rangée de sphinx.

(b) Intérieur

Loi : Plus l'on s'avance dans l'intérieur du temple, plus le plafond s'abaisse et le sol s'exhausse.

Grand effet

obtenu par les salles hyp)Ost) les. (Kamak :

102 mètres sur 51; plafond, 23 mètres de haut, soutenu par 134 colonnes. Transition habile entre le plein soleil de la cour du péristyle et l'obscurité du sanctuaire; la salle hypost)-le est noyée dans le demi-jour.

(RÉSULTANTE : aspect mystérieux.)

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Les hypogées s'étendent parfois à des protondeurs considérables. (Hypogée de Séti I" : 150 mètres de long.)

A l'intérieur on pénètre dans une chambre au plafond plat soutenu par des piliers, dans le fond une niche (serdah).

Le tombeau se rouvait sous la chambre.

Parois sont ornées de peintures, bas-reliefs représentant des scènes de la v'.e du mort, des offranuts, etc.

( Hypogées de Beni-Hassan).

A la fin de l'époque thébaine, 1 hypogée devient le Syringe, véritable labyrinthe.

ART EGYPTIEN

Le plus vieux temple est celui du Sphinx. — Les plus célèbres sont ceux de Karnak, de Loiiqsor, d' Amenhotpoii III (île Éléphantine), d'Edfou et de Médinet- Abou.

Les principaux dieux adorés par les Égyptiens étaient : Osiris (fig. 26), Isis, Hor, Amon-Ra, Thoth, etc. — Les animaux sacrés étaient : l'ibis, l'épervier et le bœut Apis. — Le Sérapêum, monument découvert à Memphis, contenait la sépulture des bœufs Apis.

Modénatiirc

La principale moulure égyptienne est la gorge généralement placée au haut des pylônes (fig. 20).

Maison. - La maison égyptienne n'avait pas de fenêtres en façade, elle prenait le jour par des cours intérieures; toits en

terrasses.

Temples — Cavernes ou Spéos (imitation des hypogées)

Temples à'Ipsamboul creusés dans la falaise. — La façade se compose d'un pylône taillé dans le roc et de quatre colosses assis de chaque côté de l'entrée. — Dans

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'U l'intérieur, on trouve une salle de 40 mètres de long sur 18 mètres de large soutenue par huit piliers sculptés et représentant des dieux, d'autres salles à piliers et enfin le sanctuaire (S cryptes à un niveau plus bas et disposées d'une façon non symétrique complètent le plan).

Sculpture

! Période memphite : calcaire, bois.

Période thébaïne : granit.

Période saïte : matières dures et noires, basalte.

Les statues en bois étaient peintes de couleurs vives, parfois l'œil était formé par un verre coloré enveloppé de métal.

La sculpture égyptienne fut au début un art très vivant, les sculpteurs cherchaient à reproduire très fidèlement les tra.ts du modelé (surtout dans les «tatues funéraires ou doubles); malheureusement elle fut vite figée dans la routine et l'unitormité, néanmoins si les corps sont toujours raidcs et sans souplesse, les visages sont presque toujours réalistes et parlants.

Trois genres s

Portraits

(surîou: pércde memphite)

Très haut degré d'expression et de vie — recherche fidèle des traits du visage.

Exemples : Le Scheik-el- Beled (îtaîiie en bois) — Le Scribe accroupi (Louvre) (fig. 25) - Statue de Ra- Hotep et de sa femme N'efen.

statues monumentales

(sorlout période thébaine;

Colosses (Tlpsamboul.

Colosses de Memnon.

Statues hybrides, mélange de l'homme et de l'animal, dont le t\-pe est le sphinx dt Gizeh,

Bas-Reliefs

Les bas-reliefs font partie intégrale des monuments — le parallélisme des lignes remplace la perspective :

série de personnages ayant la même attitude - dans un individu mélange de la face et du profil (fig. 27).

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