SPHINX
Le sphinx, lion à tête d'homme, représente l'union de la force intellectuelle avec la force physique.
Detix variétés :
(û) Andro-Sphinx (tête d'homme).
{b) Kerio-Sphinx (tête de bélier).
Technique de la sculpture égyptienne
En général soignée pour la tête — corps raides - la nature et les accessoires ^ tiennent une très petite place, par contre le
pharaon domine toujours ses sujets, par sa taille. - Les bras sont attachés au corps, les genoux rapprochés, les mains sont appuyées sur les rotules — les doigts ont souvent la même longueur.
Le bas relief ég^-ptien procède de trois méthodes : I • Simple gra\'nre à la pointe ; 2* Abatage do fond autour de la figure (le plus usité) ; 5* Motif en relief dans un creux (champ réservé>, le
bas- relief se lit de bas en haut.
Type Ethnique : Figure ronde — front bas — lèvres épaisses — épaules larges, pectoraux bombés — jambes empilées aux che^Iles — pieds pbts — à la^fia. de la période thébaine le type Revient
3^ Peinture
La peinture était étroitement liée à la sculpture car les bas-reliefs étaient peints. — Teintes plates — couleurs à l'eau et à la résine. — Les statues na~>culines étaient peintes en rouge et les statues féminines en jaune clair.
ART ÉGYPTIEN
Convention de la peinture
Pas de perspective, mais les scènes s'étalent en registres ~ têtes de profil et œil de face. - Jambes de profil et tronc de face (fig 27).
Habileté du trait - sujets repré-
Soldats égyptiens. ..„--,. . o^jv..^ i^p,^-
sentant des scènes familières : vie agricole, militaire, etc. (peintures des hypogées de
Biban-el-Molouk).
Décoration
Les surfaces lisses des pylônes, les murs, les fûts, etc., étaient couverts de peintures décoratives — les premiers essais semblent vouloir imiter les nattes tissées, plus tard on trouve l'imitation de la flore : le lotus, le papyrus et même de la f^une : scarabée, aspic, etc. A l'époque thébaine chaque partie d'une construction a une
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décoration appropriée à sa signification. (Ce qui touche le sol : fleurs, fruits; dans le plafond : étoiles, etc.)
4^ Art industriel
Les Ég>'ptiens ont produit des objets charmants dans toutes les branches de l'industrie. — Les Égyptiens ne connaissaient ni le diamant ni le rubis, mais ils connaissaient : l'agate, l'améthyste et Témeraude — fabrication de colliers. — Bijoux : bagues, chaînes inscrustées de pierreries, scarabées en or, argent... l'Égyptien aimait les
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bijoux. — Les femmes portaient sur leur poitrine des pectoraux en forme de petit temple (musée de Boulaq). - Vases à parfum en albâtre. - La vallée du Nil fournissait aux potiers de la bonne argile. — Épingles à cheveux — peignes — incrustations des meubles avec de Xivoire. — Manches de miroirs — cuillers à parfum et à collyre en sycomore. - Tous les objets étaient décorés d'une ornementation peinte ou sculptée empruntée à la flore ou à la faune (chaises ornées de fleurs de lotus, etc.)
É^ptologues
ChampoUion (qui déchiffre les hiéroglyphes à l'aide de la pierre de Rosette gravée en trois écritures) — MarieUe, Pierret, Ebers, Maspéro, etc.