SCENE VIII
Les Mêmes, NA NON.*
nanon, entrant. Ah 1 c’est comme ça, monsieur Grégoire? alors vous me préférez le jus delà treille?
piNGRET. Ne chancelez pas.
GRÉGOIRE, rAancefa*!.** Ninon!... (Lui montrant ta bouteille.) Entre vous deux mon cœur balance.
.Va \ o. n. Et vous osez me dire ça en face?
grégaire.*** .Moi, je ne dis rien; c’rsl cette bouteille qui parie et qui dit dans sa sagesse.
À vu d'ArulJ.
T'ai-ja jamais causa d'heures chagrine* I Ingrat, peux-iu ddlaiawr mas appdu !
Prend* gard e, ami. la ro*a a ■!«* épines.
Et, lu la aaia, la vigna t»Vn a pas.
Si D beau U *cJ«l*an1e et volage Par aaa attraits nous captive à vingt ans.
Pauvre insensé . l'on n’aima qu'au jeune âge,
Et, a«ngaa-j,roa bail dans tous les Irnapa I Ella a raison, on n'aime qu'au jaune ige t Elle a raison, en boit dans tous le* temps.
R Alton. C’est une abomination!... lui qui tou; à l'heure !... fiez-vous donc h leurs pa rôles sacrées !
GRÉGOIRE. Tu vois, ma pauvre N*QOQ...
lu ac trouves rien h lui répondre !
nanon. Ali J. — c’est trop fort!...