SCENE XIII
Les MÈNES* MANON , entrant virement
et fermant la porte d’un tour de rtef. *
K a non. M!... comme ça, il ne pourra pas m'atteindre!...
M*” VERJUS. Qu'est-ce que c’est ?
PINGRET. Qu'est-ce qu’il y a, chèic M’nnon ?...
NANOS. C’est monsieur Grégoire qui me poursuit. ,- qui vent me parler... e: comme je ne veux plus le voir... ni l’entendre, je suis venue pour me mettre à l'abri chez vous.. . si vous le permettez.
vi" 1 ’ v eu jus. ** Gomment donc !... mais tu as bien fait, chère enfant.
ping n ' T, allant à la fenêtre, Kn effet, le voilà qui accourt, le gredin! (J J/ u * f’rr- /«* ) ”* Éloignez léchai de la souris, je veux dire la souri* du citai.
M" 1 ' VERJUS. Je comprends... Tiens, petite, je te ferai échapper par le jardin, et lu pourras retourner auprès de la tante Simonne
NANON, allant à la frntirr. *"* Merci !..
Oh! il aura beau faire... plus rien entre nuus.
PINGRET. l)ites-moi. cousine, où est voire via?... votre meilleur?
M” r verjus. tous l'armoire.. . vous irouverez du cicbet vert. Mais quel est votre projet ?
N AN iN, reJnrenlant . I/* voilà ! sauvonsnous.
pingret. Partez! ( Is* rfeur femmr* êorlent j>ar la porte de droite. ) Oh ! il faut qu’il renonce à Manon... Na non qui, sans qu'un s’eu doute, doit doubler ma fortune.
GRfr.otltr. pu raie. vint à ta fenêtre.
C’est moi, Grégoire! Où est N mou ? ..
pingret. N a non ? je n’en sais rien.
grEgoire. Je vous dis qn’eiie est ici...
je l’ai vue entrer...
PINGRET. Eli bien, attends qu’elle sorte. ..
puisque tu as juré de ne plus franchir la |M>rte de ce cabaret.*
g hé ;oiiie. Oui. mais je ne manque pas à mon serment en mirant par la fenêtre. ", Il Mule par la f hêtre. )