IV.s.CT
Le sans-ert'ii» ! faire un tri tapage M m * vsiutt», uui Paysan*. *
Soyez témoins vous loua de mon ouWag* ;
Mai* je saurai faire Talusr mu droits;
Oui, je m'adresse à la justice, aut loi*,
Et j’tligs le mariage.
Quoique déjà veuve... trois foi».
meut.
C'est cela, que eolm honneur brille,
Sam rien qui puis** le ternir !
Cousine, au nom de U fainiHo Je suis là pour voua contenir.
Loin d'étre Ici votio ennemie.
Je voua la céda et tans rrgrM».
(S'epytrocAant de rolcûee.) Après une telle iotaftii*,
Je le dis adieu pour jamais !
(flJr aart.i
carr.i.iKi , WeanJ.
Nanon, Nanou, ebèf* arme.
Ne non* fâchons jamais.
• Na'oq, «■* Venu», Pingrat.
(inÉCOlKK.
cuot.rn.
1^ pauvre GrJg<iir<* •**« croit ra
■ète:
1«» pi, ■"«S, ,
Hait ooa pargatoiro E‘t «iao» r«
[Us Ptytitns et tes Paysanne* sortent.',
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