AI** VERJUS» PINGRET
*»» pntrjt*.
HNGIUI.T. Kt maiuleoant, cousin.' Verjus,
m'expliquercz-vous ce mystère ?... Nie direz-
vous comment il se fait que mon rival soit là
sommeillant sur cet oreiller?
WÎfMMf, mi fcur».
M"** verjus. C'est bieu simple. Hier au soir, Grégoire a bu plus que de coutume, et
il par.t!i q i*au li -u de prendre h porte pour
sortir, il est entré dan-* cette alcôve.
« t&ta r*.
pingbet. Le sacripant !
M"* verjus. Je reminte de ma cave, et, croyRot tout le monde parti, je ferme ma
parte , je me dirige wrs ma couche solitaire
m ai*’
de veuve... Je pousse un cri.
pingret. Vous Teniez de l'apercevoir.
Tout s’explique.
y*' verjus. Oui, unis je n’ai rieu expli-
idi l»« <■»*.
qué à ces braves gens; je tiens à piraltie à leurs yeux victime d'un pnKéJè atnec ; car, je ne vous le dissimul mai pas , la conduite i-^nubl j de Grégoire tn • cause un sensible plaisir pjr les cuaséqucnces conjugales tpi elle entraîne. J ai un faible puur ce coquin.
, Oui mm.
' Pingret. Il s'est trompé de chemin et vous
en profitez.
til.l
y"** verjus. Gomme vnns en profilerez vont- même ; je vous délivre d’un rival.
H Ivi a'*" 1
PINGRET* Oui , s'il vous époux- ; mais s'il allait refuser?
M ,,r verjus, prenant dans u» ineuh'e des
papiers, quille donne à Pingret.** S'il re-
lit!
fO'C .. Voici des titres prouva ot comme quoi ! Grégoire m'aaclieédes figues qu'il n’a j»a.s j
fis trit-f* '
encore pujées.
PiNGRET, examinant la papiers. Bravo!
M”' verjus. Je puis le faire déposséder...
le ruiner.
pingre r. Vous poovez mieux encore.. . le
ootroT !
Li re coffrer.
droit*-
verjus. Oh ! je ne voudrais en venir
la qu’à la dernière extrémité.
PINGRET. Du m iment que vous l'ainn i.
d'un amour extrême. .. Conliez-moiccs actes, j • cours chez l'iiuissier du canton 'pour étu
■ brillfi
en règle.. . Je réponds de tout.
U"'* verjus. Moi, je cours chez le notai- c
pour faire dresser mon quatrième contrat de mariage... ça me cornu il.
PINOlfir. A vous le beau donneur!
H*" VERJUS. \ vous la vendangeuse ’ Met-
tant deux bouteille* sur ta table.) Voilà {mur charmer son réveil f \ *
* M - * Verjus, Finirai.
** Piegret, M*' Verjus.
ENSEMBLE
A im* F>r»j»u Je me soumrls.
No Jt.o ii* rie»,
To«l ira tieo.
(tls #orr«%* ton» Jeu*.)
SCI. NK IV.
GRÉGOIRE, mil ; il lirtille tl » fri, lie Us yeux.
Ali! il t.H' semble que j’.ii dormi plus que du coutume... Tiens ! je me suis donc cou* ebé tout Inhillé !... le jour se lève, faisons rom nie lui. (Il saute à bu du lit rt nprrçuit Ut bnuteitl * fdacèet sur là table.) I)»*s visite», déjà! (Sdfatit/ le* bouteilles.) JlîWle* moi selles, je vous présente mes hommages.
(// en prend uue % (a déh atche et se mtt à hoirt pendant le couplet nui tant.)
Am ,4 iuiû 44 q«< ta lumière.
Aussitôt qae U lumière Vient èclairar lo canin» ,
Au ciel m»nlo ma prière, l>gèr* Cunwr aa bouchon.
Dj tr. sa (para qui l'atiiro,
La roquette a me à *e vmr ; bans le vin. m û, je m’admire Rt j'iml# «non miroir !
Duxim COOTLKT.
Si pour embellir io moudr.
Le bon Dieu 111Y1U i-ohmIM, *
A la pUcr h îi cvule l’onze,.
L" vin seul rit eiitlë.
La terre rit i lé sa treille,
L’Océan nui rixrtiiir,
Kt j-our le mettre en luraleilli'.
J aurai i arrvt o «ntimaotr.
liftep.trJmW anTuur «U lui.)
Ali ç i , est-ce qui* je mi s eue jre en • dortui?... il uie semble que ma chambre n’est plus ma chambre. — Celle alcôve. .
celle fenêtre... [Il eu à la fenêtre.) Lli!
mais, je ne me trompe pas... là-bas, contre cet arbre... j’aperçois Nation... oui... c'est elle... Kh ! Nation ! ma petite Nanon !... Elle m'entend... elle tient... [Examinant la chambre ) Je devine... je uie suis eudonui hier, dans le cabaivt de la mère Verjus...
O Cardias ! en voila de tes coups 1,