‹ Gregoire vaudeville en un acteChapitre 6 sur 21 · AI** VERJUS» PINGRET · texte numérisé non relu

AI** VERJUS» PINGRET

*»» pntrjt*.

HNGIUI.T. Kt maiuleoant, cousin.' Verjus,

m'expliquercz-vous ce mystère ?... Nie direz-

vous comment il se fait que mon rival soit là

sommeillant sur cet oreiller?

WÎfMMf, mi fcur».

M"** verjus. C'est bieu simple. Hier au soir, Grégoire a bu plus que de coutume, et

il par.t!i q i*au li -u de prendre h porte pour

sortir, il est entré dan-* cette alcôve.

« t&ta r*.

pingbet. Le sacripant !

M"* verjus. Je reminte de ma cave, et, croyRot tout le monde parti, je ferme ma

parte , je me dirige wrs ma couche solitaire

m ai*’

de veuve... Je pousse un cri.

pingret. Vous Teniez de l'apercevoir.

Tout s’explique.

y*' verjus. Oui, unis je n’ai rieu expli-

idi l»« <■»*.

qué à ces braves gens; je tiens à piraltie à leurs yeux victime d'un pnKéJè atnec ; car, je ne vous le dissimul mai pas , la conduite i-^nubl j de Grégoire tn • cause un sensible plaisir pjr les cuaséqucnces conjugales tpi elle entraîne. J ai un faible puur ce coquin.

, Oui mm.

' Pingret. Il s'est trompé de chemin et vous

en profitez.

til.l

y"** verjus. Gomme vnns en profilerez vont- même ; je vous délivre d’un rival.

H Ivi a'*" 1

PINGRET* Oui , s'il vous époux- ; mais s'il allait refuser?

M ,,r verjus, prenant dans u» ineuh'e des

papiers, quille donne à Pingret.** S'il re-

lit!

fO'C .. Voici des titres prouva ot comme quoi ! Grégoire m'aaclieédes figues qu'il n’a j»a.s j

fis trit-f* '

encore pujées.

PiNGRET, examinant la papiers. Bravo!

M”' verjus. Je puis le faire déposséder...

le ruiner.

pingre r. Vous poovez mieux encore.. . le

ootroT !

Li re coffrer.

droit*-

verjus. Oh ! je ne voudrais en venir

la qu’à la dernière extrémité.

PINGRET. Du m iment que vous l'ainn i.

d'un amour extrême. .. Conliez-moiccs actes, j • cours chez l'iiuissier du canton 'pour étu

■ brillfi

en règle.. . Je réponds de tout.

U"'* verjus. Moi, je cours chez le notai- c

pour faire dresser mon quatrième contrat de mariage... ça me cornu il.

PINOlfir. A vous le beau donneur!

H*" VERJUS. \ vous la vendangeuse ’ Met-

tant deux bouteille* sur ta table.) Voilà {mur charmer son réveil f \ *

* M - * Verjus, Finirai.

** Piegret, M*' Verjus.

ENSEMBLE

A im* F>r»j»u Je me soumrls.

No Jt.o ii* rie»,

To«l ira tieo.

(tls #orr«%* ton» Jeu*.)

SCI. NK IV.

GRÉGOIRE, mil ; il lirtille tl » fri, lie Us yeux.

Ali! il t.H' semble que j’.ii dormi plus que du coutume... Tiens ! je me suis donc cou* ebé tout Inhillé !... le jour se lève, faisons rom nie lui. (Il saute à bu du lit rt nprrçuit Ut bnuteitl * fdacèet sur là table.) I)»*s visite», déjà! (Sdfatit/ le* bouteilles.) JlîWle* moi selles, je vous présente mes hommages.

(// en prend uue % (a déh atche et se mtt à hoirt pendant le couplet nui tant.)

Am ,4 iuiû 44 q«< ta lumière.

Aussitôt qae U lumière Vient èclairar lo canin» ,

Au ciel m»nlo ma prière, l>gèr* Cunwr aa bouchon.

Dj tr. sa (para qui l'atiiro,

La roquette a me à *e vmr ; bans le vin. m û, je m’admire Rt j'iml# «non miroir !

Duxim COOTLKT.

Si pour embellir io moudr.

Le bon Dieu 111Y1U i-ohmIM, *

A la pUcr h îi cvule l’onze,.

L" vin seul rit eiitlë.

La terre rit i lé sa treille,

L’Océan nui rixrtiiir,

Kt j-our le mettre en luraleilli'.

J aurai i arrvt o «ntimaotr.

liftep.trJmW anTuur «U lui.)

Ali ç i , est-ce qui* je mi s eue jre en • dortui?... il uie semble que ma chambre n’est plus ma chambre. — Celle alcôve. .

celle fenêtre... [Il eu à la fenêtre.) Lli!

mais, je ne me trompe pas... là-bas, contre cet arbre... j’aperçois Nation... oui... c'est elle... Kh ! Nation ! ma petite Nanon !... Elle m'entend... elle tient... [Examinant la chambre ) Je devine... je uie suis eudonui hier, dans le cabaivt de la mère Verjus...

O Cardias ! en voila de tes coups 1,

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