Archives Nationales. F3 11. Seine
3 . Archives de la Seine . Registren0 1 desdélibérationsduConseil Municipal deGrenelle.
Le nombre des élèves fréquentant gratuitement l’école de garçons, en 1842, s’élevait au chiffre de 87.
C’est seulement en 1840 que la salle d’asile, antérieurement créée, fut ouverte pour les jeunes enfants. Le Conseil municipal, par sa délibération du ier novembre 1889, alloua à l’institutrice un traitement de 600 francs par année, et décida que tous les enfants admis paieraient une somme de o fr. o5 par jour, destinée aux frais de chauffage et d’entretien de la salle l.
11 nous faut signaler une petite révolution scolaire arrivée en 1844, et d11* causa un certain trouble dans les milieux édilitai res de la localité.
L’instituteur communal adjoint eut l'idée de fonder, dans le passage Tournus, une école libre payante, qui reçut immédiatement la presque totalité des élèves de l’école communale dont les parents acquittaient la scolarité. En présence de cette désertion, le Conseil municipal, dans sa séance du 8 février, décidait que l’école communale de garçons serait désormais entièrement gratuite, et votait à l’instituteur titulaire un traitement de 2.000 francs destiné à remplacer la somme de 3 francs par mois et par élève payants qu'il ne devait plus toucher. L’instituteur adjoint ne fut pas remplacé2.
Quand la Municipalité quitta, en 1841, sa première mairie devenue insuffisante, rue du Théâtre, pour s’installer rue Violet, n° 21, dans la maison Low, il avait été décidé que les locaux abandonnés seraient affectés à l'école communale des filles. Cette disposition fut, en effet, réalisée et l'école confiée aux religieuses de la Congrégation de Saint-Paul de Chartres,
1. Archives de la Seine. Registre n* i des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
2. Archives de la Seine. Registre n° 2 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
qui prirent possession des locaux après le déménagement de la maison commune.
La Congrégation dont il s’agit, qui existe encore dans le XVe arrondissement, a bien voulu nous donner les renseignements suivants :
En 1842, la Municipalité de Grenelle, en dépit du peu de ressources dont elle disposait, fit des démarches pour installer des sœurs de Saint-Paul et ouvrir une classe communale. La Congrégation s’engageait à se charger de l'école en question, à ses risques et périls, à la condition quelle aurait à traiter seulement avec le maire et le curé. La communauté devait envoyer deux religieuses, et plus si elle le jugeait convenable au bien de l’établissement, la première, pour tenir une école d’externes payantes, la seconde, une classe des pauvres. La commune était tenue de fournir une maison meublée et appropriée à l’œuvre, maison qui devait être assez spacieuse pour contenir les deux classes et une autre au moins, s’il était nécessaire. Plus un logement spécialement affecté aux sœurs, avec un jardin ou une cour.
Cette école contenait, en 1844, 200 élèves gratuites et payantes. Par sa délibération du 5 mai, le Conseil municipal pensa qu’il serait utile de l’augmenter encore à l’aide des locaux occupés par celle des garçons, y attenants, et qui avaient été construits près de l’ancienne mairie en 1 835. La même décision prévoyait l’édification d’une autre école de garçons sur un terrain joignant le jardin de la nouvelle mairie, rue Violet, appartenant à M. Montrolay, et contenant 1 . 1 63 mètres. Le propriétaire consentait, en effet, à céder cette superficie au prix de 7 francs le mètre, soit pour la somme totale de 0.141 francs b
1 .Archives de la Seine. Registre rr 2 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
Ces projets ne devaient se réaliser que plus tard. Quoi qu’il en soit, dès 1847, et en raiS011 8c l’accroissement continuel de la commune, les écoles de Grenelle étaient jugées insuffisantes. On en trouve la preuve dans le compte rendu d’une visite qui leur fut faite le Ier avril de cette année, par des membres du Conseil municipal, duquel document nous relevons les points suivants :
L’école des garçons est toujours fort bien conduite par M. Devrainne, son directeur, mais les locaux sont beaucoup trop petits, ayant été construits pour 120 enfants alors qu’ils en contiennent 170 et souvent 180.
L’école des filles : « est tenue d’une manière admirable par des religieuses de l’Institut de Saint-Paul », mais elle est également insuffisante. Installée dans une maison appartenant à la commune et mitoyenne à l'école des garçons, ses étages supérieurs sont occupés par les institutrices et deux pièces par les élèves ; l’une pour 120, l’autre pour 60. La salle d’asile, à proximité, est aussi dirigée par les mêmes religieuses et contient 160 enfants.
Toutes ces écoles, indique le document, recevaient donc 55o élèves environ, réunis dans un étroit espace, avec des préaux à ciel ouvert et trop exigus. Ce qui amenait cette protestation de la part des délégués :
Les Commissaires croient devoir appeler de nouveau l’attention du Conseil sur un tel état de choses, qui blesse la morale publique et compromet la santé des enfants, ainsi que celle de l’instituteur et des institutrices.
La conclusion était qu’il y avait lieu de construire une nouvelle école de garçons sur un terrain à acquérir, et de consacrer l’école actuelle de ceux-ci au service des filles ’.
Un commencement de réalisation eut lieu en 1847, parla délibération du 7 novembre, en vertu de laquelle une somme de 20.377 fr- 9^ votée pour la construction d’une nouvelle école de garçons sur le terrain précédemment acquis. Il était encore décidé que les locaux de l’ancienne école des garçons reviendraient à celle des filles, reconnue insuffisante l.
Les travaux de construction ne furent mis en adjudication qu’au mois de mai 1849, pour la somme de 42.169 fr. 48.
Le département de la Seine allouait, de ce chef, un secours de 14.000 francs2.
Nous rencontrons, vers cette époque, quelques décisions nouvelles concernant l’enseignement dans la commune de Grenelle : En 1849, l’instituteur fut chargé de la tenue de la classe d’adultes sans rémunération supplémentaire. Par sa délibération du 8 décembre i85o, le Conseil municipal décida la gratuité complète des écoles communales de garçons et de filles, vota la création d’un deuxième instituteur adjoint au traitement annuel de 1. 000 francs, et arrêta que l’école de filles et la salle d’asile seraient confiées à cinq religieuses de Saint-Paul, pourvues chacune d’un traitement annuel de 600 francs3.
A l’aurore du second Empire, une décision assez peu commune dans l'histoire de l’enseignement était prise par la municipalité. Dans la séance du 23 mai 1 853 un vote du Conseil municipal substituait des maîtres congréganistes aux instituteurs laïques.
1. Archives de la Seine. Registre n“ 3 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
Archives de la Seine. Registre n° 3 des délibérations du Conseil Municipal de
L’affaire vint à propos de la mort de M. Devrainne, qui était à la tête de l’école communale de garçons depuis de longues années. A cette époque les dépenses de l’enseignement laïque se décomposaient de la façon suivante : Un instituteur titulaire à 2.000 francs ; deux adjoints chacun à 1.000 francs, soit : 2.000 francs ; gratification de 200 francs à ces trois personnes, soit : 600 francs ; total : 4.600 francs.
Ce fut alors que le Conseil municipal envisagea la question de confier l’école aux frères de la Doctrine chrétienne.
En raison des 220 élèves, le nombre des frères devait être fixé à quatre : trois pour l’école, un pour la direction du temporel.
Consulté. l’Institut de ces religieux fit connaître les conditions qu’il mettait à son acceptation.
Trois frères, au moins, étaient nécessaires dont deux pour diriger les classes, et le troisième pour gérer la petite communauté. Leur habitation, appropriée à la viecn commun, devait comprendre neuf pièces, plus unecour etunjardin. Lesclasses devaient présenter toutes les garanties de l’hygiène et être meublées et entretenues par la commune, laquelle devait aussi fournir la maison d’habitation.
Le traitement des frères était fixé à y5o francs par an (taux de Paris et de la banlieue), plus une somme de 1.200 francs une fois payée à chacun pour les frais de voyage, de trousseau et pour l’ameublement de la maison. Ce dernier était entretenu par les frères, lesquels, en raison de cette charge, acquéraient chaque année la propriété du dixième du mobilier. Enfin, une somme de 600 francs devait être allouée à chacun d’eux, à titre d’indemnité, pour couvrir les frais de noviciat dans leur institut. Il ne pouvait être admis que 60 élèves dans la classe d 'écrivains, et 100 dans les autres.
En appelant les frères de la Doctrine chrétienne à diriger l’école de Grenelle, la dépense s’élevait, à raison de "jSo francs pour chacun des quatre instituteurs, à la somme de S.ooo francs, ce qui donnait une économie annuelle de 1.600 francs sur l’enseignement laïque.
A la vérité, la commune devait payer 1.200 francs par chaque frère, soit 4.800 francs ; plus 600 francs d’indemnité, soit: 2.400 francs, formant une somme totale de 7.200 francs : mais cette somme était une fois payée, et l’économie annuelle de 1.600 francs devait amortir cette dépense dans l’espace de quatre années et demie.
Le Conseil municipal accepta ces conditions à l’unanimité, dans sa séance du 2 3 mai 1 853, en considérant que les succès obtenus par ces congréganistes avaient démontré depuis longtemps l'excellence de leur méthode. Il estimait aussi, au point de vue économique, que l’établissement des frères offrait à la commune de meilleures conditions que l'enseignement laïque.
Il fut décidé, en outre, que lecole actuelle serait conservée et que, pour loger les frères, on acquérerait une maison appartenant à M. Fleury, touchant à la mairie, et dont le jardin n’était séparé de la cour des classes que par un simple mur de clôture. Cette disposition devait permettre une surveillance facile et continue des élèves. Le prix de cet immeuble était fixé à 20.000 francs, payables au moyen d’un emprunt à faire à la Caisse des Dépôts et Consignations1.
A la rentrée des classes de 1 853. l’école de garçons fut donc confiée aux frères. L’établissement, situé rue Violet, se composait d’un vaste bâtiment ayant au centre une école de
1. Archives de la Seine. Registre n° 4 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
20 m. 90 de longueur sur 14 mètres de largeur, avec préau d’hiver et maison contiguë pour le logement des congréganistes. L’enseignement gratuit y était donné à 25o élèves, en vertu de la délibération du Conseil municipal du 8 décembre I8501.
A la même époque, c’est-à-dire en 1 853, l’école communale de filles et l’asile étaient dirigés, depuis 1842, par les sœurs de l’institut Saint-Paul de Chartres. Le personnel se composait d’une sœur supérieure, de trois sœurs pour l’école et de deux pour l’asile. L’immeuble était situé au coin des rues Violet et du Théâtre et comprenait trois salles pour les élèves, une salle pour l’asile, et des logements aux premier et deuxième étages pour les religieuses. L’enseignement y était aussi entièrement gratuit, et donné à environ 260 enfants2.
Indépendamment des écoles communales, un certain nombre d’établissements d’enseignement, libres et payants, s’étaient créés dans la localité. Nous en donnons ci-après la liste pour la période de 1 853 à 1 856 .
Ecoles de garçons : Directeurs, MM. Gonnet, rue Fondary, g5 ; Vantigny, rue Fondary, 1 5 : Pinçon, rue Fondary, 4.0 : Schmid, rue du Marché, 16; Portai, place de l’Eglise : Devisme, rue du Marché, 16; et Maniette, dont nous n’avons pas trouvé l’adresse.
Ecoles de filles : Directrices, Mmes Fréville, rue Fondary. i5; Reyneaud, rue Tiphaine, 8; Degrelle, rue Tiphaine, 2 5: Cantier, rue Fondary, 23; Renault, rue de Javel, 3: Martinet, rue Fondary, 2.3; Kraffe, rue du Théâtre, 63; sœur Saint-Luc. rue Violet, 44; Brimont née Brière, rue Violet, 123.
Au mois de mai 1 856, le nombre des enfants fréquentant l’école communale de garçons s’était élevé à 36o. A cette occasion, et dans sa séance du 10 de ce mois, le Conseil était obligé de voter la création d’un quatrième poste de frère, aux mêmes appointements et conditions que les précédents.
Il en était de même pour l'école de filles et pour la salle d’asile, qui regorgeaient d’élèves et n’avaient pas la place nécessaire pour les recevoir. C’est ainsique la dernière, comptant alors 33o enfants, avait été édifiée jadis pour en recevoir i5o. L’une des classes de filles, n’ayant pas plus de 7 mètres de longueur sur 4 mètres de largeur, contenait jusqu’à re5 à i3o élèves. Les deux autres classes étaient à peu près occupées dans les mêmes proportions.
Dans sa séance du 8 novembre 1 856, le Conseil municipal s’occupa de la question et constata qu’il n’était pas possible d’agrandir les bâtiments actuels en raison de leur mauvais état et du peu de surface restant à acquérir autour. Il fut donc décidé qu’un terrain serait acheté, appartenant à 1\1. Besnard, situé rue Violet, contenant 3. 418 mètres, dont le prix était de 37.400 francs. Le plan de l’école à reconstruire, qui fut adopté, était l’œuvre de M. Naissant, architecte du département.
Comme suite à cette délibération, et en vertu d’une décision du 16 mai 1857, le Conseil déclarait qu’il y avait lieu d’aliéner, au profit de la construction des écoles de filles et de l’asile à réédifier, l’ancienne école située au coin des rues Violet et du Théâtre, et l’ancienne salle d’asile de la rue du Théâtre. Il fut décidé que l’aliénation de ces immeubles ferait l’objet d’une adjudication publique, savoir : rr lot, maison à deux étages, située au coin des rues Violet et du Théâtre, d’une contenance de 441 ni. 14, sur une mise à prix
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de 20.000 francs; 2e lot, une pièce servant de salle d’asile, rue du Théâtre, d’une contenance de 58ç m. 53, sur une mise à prix de 10.000 francs.
Les plans et devis de la dite reconstruction s’élevaient à 160.976 francs, plus 40.600 francs pour acquisition du terrain et frais d’acte, soit à une somme totale de 191.576 francs. Dans sa séance du 22 mai 1857, le Conseil municipal adoptait le projet de M. Naissant, y affectait un crédit de 90.725 francs, et décidait de demander à l’autorité supérieure une subvention de 60.000 francs.
On a vu que l’école communale de filles de Grenelle avait été confiée, vers 1842, aux religieuses de Saint-Paul de Chartres. Jusqu’en 1881, les mêmes sœurs tinrent la même école, laquelle fut, à cette époque, laïcisée. Elle était alors située rue Violet, n°36. Aprèsquarante-sixannéesd’exercice dans le même quartier, il sembla à ces religieuses que la clientèle ne leur ferait pas défaut si elles ouvraient une école libre. Elles créèrent donc un établissement de cette nature, rue Rouelle, n° 40, qui subsista jusqu’au icr octobre 1912. Cette école, sorte d’orphelinat pour les enfants pauvres, ne comptait pas moins de .5oo élèves
D’autre part, la congrégation dirigeait depuis fort Ion gtempsun pensionnat et un externat privés de jeunes filles, dans la grande et belle maison qui existe encore aujourd’hui, 44, rue Violet, laquelle avait reçu d’importants agrandissements en 1 865 et 1867, dont la chapelle, sur des terrains acquis à cette date à la ville de Paris.
Ce dernier établissement était en pleine prospérité quand, le icr octobre 1912, il subit le même sort que l’orphelinat de la rue Rouelle et fut fermé, par application de la loi sur l’enseignement congréganiste. Les religieuses eurent alors l’idée de demander l’autorisation — qui leur fut accordée —
d’établir dans leurs vastes locaux une pension de famille où les jeunes filles isolées trouveraient une protection destinée à les soustraire aux dangers de la grande ville, et : « une sauvegarde contre les écueils où pourraient sombrer leur foi et leur vertu ».
Lors du choléra de 1 865, les soeurs de Saint-Paul avaient également fondé, à l’aide d’une loterie et du produit de leurs travaux, dans leur pensionnat, l'Orphelinat Saint- Joseph , destiné à recueillir les orphelins dont les parents étaient morts de la cruelle épidémie.
Actuellement, la Maison de Saint-Paul , rue Violet, n° 44, et rue du Théâtre, n° 82, est une vaste demeure d’allure conventuelle, dont une partie des grands jardins a été enlevée par le percement de l’avenue Emile-Zola. 11 y reste néanmoins quelques beaux arbres, et des lierres rustiques y escaladent encore de vieux murs. La chapelle, installée dans un bâtiment sans apparence, borde la rue du Théâtre.
Les religieuses dont il s’agit appartiennent à la congrégation des sœurs de Saint-Paul de Chartres, fondée en 1696 dans le but de se dévouer aux pauvres malades et à l’éducation des enfants. Encore aujourd’hui, pour remplir cette mission, l’institut envoie des religieuses dans toutes les parties du monde : en Chine, au Japon, en Corée, etc.
Exactement, les sœurs de Saint-Paul vinrent de Chartres s’établir à Grenelle, le Ier septembre 1840, pour soigner les pauvres et les malades. A cette date elles occupaient un logement situé Pourtour de l’Eglise. n° 3. Au mois de novembre 1841, la mère Marie, supérieure générale, acceptait, pour ses sœurs de Grenelle, la cession d’un ouvroir de broderie appartenant à Mlle Julie Laroche.
D’autre part, le Bureau de Bienfaisance de la localité
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demandait des religieuses à cet institut en 1862, et l’asile Payen, en 1877.
Il nous faut parler maintenant de l’alimentation.
L’une des premières préoccupations des organisateurs du nouveau quartier de Grenelle, dans la commune de Vaugirard, préoccupation qui mit cependant fort longtemps à se réaliser, fut la création d’un marché.
Dans la séance du i5 mai 1826, le maire de cette localité entretient son Conseil municipal de la question, et tout le monde est d’accord pour reconnaître que le besoin d’un établissement de cette nature est positivement démontré par l’importance de la commune, et par l’éloignement de tout centre d’alimentation. Ce fut justement au cours de cette séance que M. Violet, au nom de la Société des terrains du nouveau quartier delà ferme de Grenelle, offrit de faire édifier une église à ses frais sous la condition d'obtenir, en échange, la concession d’un marché qui se tiendrait autour de ce monument. Il prenait également à son compte — ou plutôt à celui de la Société — les frais d’aménagement du marché, moyennant une redevance à son profit à provenir de la concession des places.
Sur la proposition du maire, le Conseil municipal adopta cette combinaison et concéda l’emplacement sollicité par M. Violet, qui : « supportant toutes les charges du dit établissement, en recueillera pareillement tous les fruits, aux conditions qui seront imposées par le gouvernement ».
Comme le projet comportait deux choses distinctes : l’église et le marché, il fut stipulé dans la délibération que l’une ne pourrait se faire sans l’autre1.
La campagne séparatiste qui intervint à cette époque entre