UArt d*éire grand-père. Le Jardin des Plantes
RÉPONSE A VICTOlî HUGO. 263
Le mémCy d'une main de gros mots point avare, En un autre poème à Tànc me compiire^ C'est ce livre où l\iule.ur se métamorphosant, Ainsi que dans La fable, en âne médisant, Du sabot qui lui sert de main poussant sa plume, Accable des dédains de son superbe ennui Tout ce qui n'est pas Lui, ni de lui, ni pour lui, Dans des vers dont plus d'un redemande l'enclume. /
Moi je suis Tàne au vrai, l'àne qui, sur son dos, Porte où Ton veut qui veut, au bois, aux villes d'eaux. Au marché; de l'enfant le souflre-douleur morne, Qu'on croît dur comme bois et têtu comme borne. Le jouet de la fable, enHn l'une baudet, De tous les ignorants l'éternel sobriquet.
Concierge, àne, est-ce assez * ?
Concierge, passe encore.
Nul état, nous dit-on, en soi ne déshonore, Et puisque pour office, on me fait c balayer t Ce ruisseau, le bon goût », nettoyer ses eaux pures De ce que le mauvais y vient jeter d'ordures. C'est, de nos jours surtout, un utile métier. Et qui ne liasse pas le temps de s'ennuyer.
1. « Uu âne qui ressemble à monsieur Misard, brait t Ibid- — ... des fjrifonnages de Vécolier.