SCÈNE II
veut, et qu'il faut me laisser du temps pour que je lise plus clairement en moi-même.
SIMON FOURNIEZ.
Autant laisser à un chat le temps de dévider un peloton de fill Ahl tu ne veux pas de .mari I Eh bien, je te promets une chose, c'est que tu en auras un avant qu'il soit peu.
LOÏSE
Non, mon père, laissez-moi libre, avec mes fleurs, au grand air et au grand soleil I
SIMON FOURNIEZ, outré.
Au grand soleil! (An boi.) Sire, ordonnez-lui de m'obéir.
LE ROI
Ah I Simon, ici, je ne suis pas le roi!
LOYSE BTec câlinerie.
Mon bon père, gardez-moi. Ne me chassez pas.
SIMON FOURNIEZ.
Tiens, sais-tu ce que je finirai par faire, un beau jour? Je t'enfermerai à double tour dans ta chambre, et tu n'en sortiras que lorsque tu seras soumise à ma volonté.
LOYSE avec une révérence.
Ne vous fâchez pas, mon père. J'irai moi-même. J'y vais tout de suite, mais [joignant les mains) ne me mariez pas. (au roi.) Au revoir, mon parrain!
LE ROI
Pauvre Loyse 1
Loyse sort arec une gracieuse mutinerie enfantiae.