Scène xvii ^ La Saint-Martin
Briq. Ai-je le droit de t'en vouloir maintenant, puisque moi-même... et cependant... {Nocl et Advienne e^npèchent Briqtieville de continuer.) Mais tu avais raison, ton excuse était là. (// montre le visage d^Adrienne.) Et c'est là aussi 5 que sera mon excuse, à moi. Si jamais le bruit se répand que j'ai été fou pendant une heure, et, si l'on me le reproche, je dirai : regardez-la !
Mme. Leb. Et moi, vous me renvoyez toujours...
Briq. Je le devrais... m'avoir ainsi exposé à... 10
Mme. Leb., bas à Briqueville. Bah ! vous en reviendrez, n'ayez pas peur. C'est le soleil de la Saint- Martin ; ça réchauffe, mais ça ne brûle pas.
Adri., à Briqueville. Et maintenant, asseyez- vous 15 là, dans votre fauteuil. (^Biiqueville s'assied ; à Noël.) Vous, là, près de votre oncle... (// s'assied sur une chaise derrière la table entre Briqueville et Adrienne.) Et moi ici. {Elle se replace sur sa chaise et ouvrant le livre.) 20 D'Artagnan...
Briq., V interrompant. Nous y revenons...
Adri. Vous êtes bien?
Madame Lebretofi vient s'accouder derrière le fauteuil de Briqueville. 25
Briq., se retrouvant dans son fauteuil comme au lever du rideau. Oui, je suis bien...
Adri. Tout à fait bien?
Briq. Tout à fait, tout à fait...
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La Saint-Martin 8«- Scène :tvii
Adri. Je continue alors, et il faut espérer que cette fois... (^Reprenant.) " D'Artagnan resté seul avec madame Bonacieux, se retourna vers elle. La pauvre femme était renversée sur un fauteuil à demi évanouie. D'Artagnan l'examina 5 d'un coup d'oeil rapide..." {Le rideau doit tomber dès que commence la
lecture, et Adrienne lit jusqiî'à ce que le rideau
soit to7?ibé.)