‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 15 sur 63 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

LES PRECEDENS, GRIPHON (portant des lunettes.) GRIPHON.

La. (Florette s’en va.) Eh! Demeurez-donc, ga- Jante Vénus.

FLORETTE, J’peux-ti rester ?

GRIPHON, Eh ! Oui ; je vous le dis. Approchez-vous donc du charmant amoureux,

En faisie

R Estet qu lez

FLORETTE (le regardant.)

Quoé’sque vous voulez dire donc ?

GRIPHON.

Asseyez-vous près de Monsieur Citron. Vous avez

quelque chose à lui dire ? Ne vous gênez donc pas. FLORETTE (s’approchant de Citron.)

Ah! Mon gueu, je vous aimerais cent fois pus que j'vous aime, si vous aviez toujou c’te belle himeur-là. C’é-t-i pas pus beau itou que d’toujou gronder ?

Là. Asseyez-vous donc. ( Florette s’assied.) Bon !

Ouf! Vous avec donc l’audace, gaupe......!

(chassant Floreite.)

FLORETTE

Ah ! Mon gueu ! Comme vous changez vîte !

GRIPHON, En ma présence ! (Il pousse Floretle dehors.)

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