‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 33 sur 63 · SCENE XXIV · texte numérisé non relu

SCENE XXIV

GRIPHON, (se tenant toujours les yeux cachés avec les deux mains.)

CITRON, (entrant avec une chandelle allumée, et s’asseyant à la table sur laquelle il pose la chandelle.)

GRIPHON,

Ou....ou.... onu.,., Dès demain matin je donne l'argent à Citron. O ma chère femme, intercède pour moi, je t’en conjure. Je te l'avoue, j: ne me suis pas acquitté, jusqu’à ce moment, de mes devoirs religieux, aussi bien que je devais le faire. Je commence dès demain à,..... (Cülron le tape sur l’épaule et Griphon fait un saut.) Ou...... Mon sang se glace.

Monsieur Griphon ! Monsieur Griphon! (Griphon s’ôle les mains de devant les yeux, et demeure stupéfait.) Vous dormez debout, je vois,

GRIPHON.

Vous n’avez rien vu, quand vous êtes entrée ? CITRON:

J'ai vu celui qui doit aujourd’hui commencer mon bonheur.

GRIPHON:

Ou.... ou.... ou. Je tremble.

CITRON

Avez-vous froid ? J’ai du vin.

GRIPHON.

Ce n’est pas cela, je viens de voir un revenant, CITRON:

Un revenant ! (4 s'approche de Griphon.) Ne me le racontez pas, vous allez m’effrayer. (IL se cache les yeux, el tremtle.) Ou..., ou.... je m’évanouis.

GRIPHON:

Je badinais, je badinais, je n’ai rien vu.

CITPON (lui présentant la main.)

Regardez comme je tremble.

GRIPHON (lui prenant la main.)

Chère belle! Parlons d’autre chose. Mon habit n’est pas encore sec ?

CITRON

Que j'ai hâte qu’il le soit ! Je vais demander à mon valet. Boucau !

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