‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 35 sur 63 · SCENE XXVI · texte numérisé non relu

SCENE XXVI

GRIPHON, CITRON.

CITRON

Qu’esr-ce donc ?

Oh! Ce n’est rien.

GRIPHON:.

CITRONe

Mais pourquoi cette tape ? Oh ! si je pouvais le dire à mon oncle !......

GRIPHON (se rasseyant.)

Il ma été volé ces jours derniers une bague précieuse, On m’a dit qu’on l’avait vue dans les doigts d’un nommé Boucau, valet dans une maison qui porte le numéro huit. C’est bien ici n'est-ce pas ?

CITRON

Sans doute, GRIPHON:,

Je lui demandais bien poliment de me la rendre.

Vous avez vu comme le coquin m’a servi.

CITRON

Une bague ? Je gage que je l'ai. Tenez, (montrant

une bague,) est-ce celle-ci ?

GRIPHON (la regardant attentivement.)

Voici ma bague, Comment se trouve-t-elle en votre

possession ?

CITRON

Je la lui ai Ôôtée des doigts, pendant qu’il dormait, me doutant bien qu’il ne lavait pas eue légitimement. Je me réjouis de pouvoir ainsi servir à vous la faire recouvrer. (Il offre la bague à Griphon.)

GRIPHON:

Serais-je trop téméraire, si je vous priais de Paccep-

ter comme un souvenir, CITRON:

Oh ! que je l’accepte de bon cœur ! (1{ la met dans

son doigt.) GRIPHON:

Mais que mon habit met de temps à sécher !

Page 1