SCENE XXVII
LES PRECEDENS, BOUCAU (apportant l’habit, etc.) BOUCAU.
Vorcr Monsieur Normand, votre oncle, qui entre. ( Griphon et Citron se lèvent précipilamment.) CITRON:
O ciel !
GRIPHON:
Comment faire ? (41 mct son habit.) CITRON:
Je ne sais. Vous êtes mort, s’il vous trouve ici. GRIPHON (allant ça ei là.) Ouf! Comment faire? Trouvez quelque moyen, s’il
vous plait...
Tenez, tâchez de vous loger là-dedans. (montrant un coffre et en étant le linge qu’il contient.) GRIPHON.
C’est bien petit.
CITRON
Pour un grand bien, il faut souffrir un petit mal. Vite, vite. (Griphon se met dans le coffre, et Citron le couvre de linge.) Edward! Boucuu !
BOUCAU.
Me voici. (contrefuisant sa voix.) Mé voilà, mon mistress.
CITRON
Tenez, portez cela chez la laveuse.
BouCAU (contrefaisant sa voix.) Paccep- Cela l’6 pour fairé washer ?
CITRON
et da: Oui. Ah! vous voilà déjà de retour mon oncle ? ns h ( Boucau s’en va doucement à la porte, et revient, en frappant du pied, comme s’il entrait. Il contrefait sa voix.) Oui, ma nièce. Où fais-tu mettre cela ? CITRON.
C’est du linge sale, mon oncle, que je fais porter
chez notre voisine la laveuse.
BOUCAU.
En voilà une heure ! Elle doit être couchée à présent. Pardonnez, mon oncle, elle se couche toujours tard. BOUCAU.
Je te soupçonne. Tu m’as déjà joué quelque tour semblable, Remettez le cotfre \à° (Ils luissent tomber le coffre.) 11 me semble avoir vu quelqu'un.
CITRON
Ah ! mon cher oncle, vous voilà encore avec vos
soupçons ; vous me chagrinez.