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6 de mon val aussi
e prendre
» gens-là.
partage-
BOUCAU,
Miens, tu n’as pas l’air d'humeur, aujourd’hui.
Prenons Pabsinthe ? hein ?
CITRON
Comme tu voudras. (Boucau met une carafe et
des verres sur une table.) BOUCAU.
Voici qui nous mettra gais et hardis dans nos entreprises. Le plus grand poltron, quand il a bu, se bat comme un lion. (1! verse à boire, et ilsboivent.) Citron, nous avons encore un jour à nous. C’est demain que doit arriver Monsieur Normand, mon maître. Il faut profiter du temps qui nous reste.
CITRON
Comment ?
BOUCAU.
Il faut danser.
CITRON
Comment arranges-tu cela ?
BOUCAU,
Tu es toujours en peine, toi. Nous allons donner un autre rendez-vous au bon homme, de la part de ton autre sexe. Quand il sera ici, tu tâcheras de l’amuser par quelque discours mielleux. J’aurai averti quelques musiciens de ma connaissance d’entrer, et d’offrir leurs services. Tu feras voir a bon homme que tu aimes passionnément la musique, et qu’il te ferait le plus rrand plaisir du monde, s’il fesait entrer les musiciens. N'est-ce pas bien imaginé ? hein? Puis je vais inviter au bal Madeleine, Cuarlotte, Luce, qui sont toutes de nos connaissances, et qui ne manqueront pas d’y venir, Champlure nous joindra bien aussi, Qu’en penses-tu ? Te voilà comme une bûche. Prends un autre verre, tiens; (Æl verse à boire.) ça te fera parler. (Ils boivent.) Et puis nous ferons payer les musiciens par le bon homme.
CITRON
Le bon homme ne viendra plus.
Fr
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