SCENE I
( Chez Normand. ) BOUCAU, CITRON.
BOUCAU.
L’aAs-ru entendu crier ?
CITRON
On eût cru entendre rugir un lion.
BOUCAU.
A-t-il trouvé sa voiture et son cheval ?
CITRON
Pas encore.
Tiens, c’est justement après m'être acquitté de mon rôle de revenant que jai fait partir son cheval aussi
vîte qu’il pouvait aller.
CITRON
Le pauvre bon homme, je commence à le prendre L en pitié. autt BOUCAU. autr Comme s’il fallait avoir pitié de ces sortes de gens-là. CITRON: mus Si tu le voyais*aujourd’hui. Il a le visage tout égratigné et couvert de blessures. | ass BOUCAU, rai Eh ! je m’en doutais bien ; il est tombé sur la face, ?e quand nous lavons jeté sur le tas de pierres. T’a-t-il donné l’argent pour les messes ? con CITRON: Chi Non.
BOUCAU.
Le bon homme te le donnera bien. Nous partage- boi
rons ? le b CITRON:
Sans doute, ]