SCENE XVIII
LES PRECEDENS, BOUCAU.
BOUCAU:
MowsIeUR, je m’en allais, mais, en regardant à ma montre, je me suis aperçu qu’il ne fallait plus que quelques minutes pour neuf heures, et que si je me rendais chez ma maîtresse. ..,.,...,
GRIPHON (à Boucau.) Chut! (à Florette.) Florette, mon pauvre ami est
mort,
Ah ! mé cé ti d’valeur !
GRIPHON (à Boucau.) Ses parens vous envoyent me quérir ? n’est-ce pas ? BOUCAU.
Oui, Monsieur, ils veulent que vous passiez la nuit
auprès de son cercueil, comme étant son seul ami. GRIPHON (ôtant ses lunettes.)
Eh! ils ont raison. C’est bien fatiguant pour moi de passer ainsi les nuits sans dormir ; mais c’est plus fort que moi, je ne puis résister au penchant que jai
de faire le bien.
FLORETTE
L’bon gueu vous r’compensera. M6, j’vas ti rester
encôre toute seule ?
GRIPHON.
Citron reste avec toi.
FLORETTE
Si guété encôre.
GRIPHON:.
le fois, une Où est-il ?
que ce soit FLORETTE.
cre que de Ah! j’sé pas, mé ya longtemps qu’il 6 parti.
Il reviendra. (à Boucau.) As-tu tes pistolets ?
press Oui.
GRIPHON.
Allons. (Boucau et Griphon s’en vont.) FLORETTE, Mesieu, Mesieu, j’guê d’mandé la parmission, (Ils sortent.)
rdant à ma t plus que ie si je me