‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 51 sur 63 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

GRIPHON, FLORETTE.

FILORETTE:.

Gueu, qu’il 6 gentil, l’mesieu qui vient d’sortir. [ m'a embrassée, malgré moi, pi i m’a dit d’vous demander la parmission por qu’i vianne demain m’voir. I viendra-ti ? J’marrangerai le mieux que j’pourrai, j'me liss’rai lés chveux comme i faut, j’me lav’rai lés mains, j'me frott’rai lés joues avec un essuiemain bin rude, j’mettrai ma belle p’tite coëfe neuve, pis, quoé, tous més belles fanfr’luches.

GRIPHON.

Il t’a embrassé, dis-tu ? Tu n’a pas honte, pécheresse ?

FLORETTE

Eh bin, mon gueu,..... | PEORETTE, 4 L/ #20

Voyons, je vaiste dire situ as fait mal. Montre-

moi comment il s’y est pris.

FLORETTE

Biu t’nais. (Ælle est près de donner un baiser à Griphon qui se présente pour le recevoir ; mais elle se relire toul-d-coup.) Ah! mon gueu, quoéscque j'allais fére là ? L s’6 mis l’visâge contre le mien, pi il a faite comme Ça. (Ælle fait avec la bouche le geste d'une personne qui en baise une autre.)

GRIPHON.

Infâme! Et tu las souffert? Tu peux aller à con-

fesse au pape ; aucun autre ne peut t’absoudre, FLORETTE, M6 .....

GRIPHON.

Eh ! vilaine tête, je te l’ai répété mille fois, une bonne fille ne doit jamais souffrir que qui que ce soit lui donne un baiser d’aucune autre manière que de celle-ci. (11 essaye à l’embrasser.)

FLORETTE (se défendant.)

Eh bin. J’vas crier.

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