LES BUDGETS DES CULTES
LE CULTE DE SOI. — Le seu] culte comprenant un budget que l'on paye avec plaisir, selon la formule connue : « Dame, il faut ce qu'il faut ! »
LE CULTE DU PARI iMUTUEL. — Le budget de ce culte aimable pèse lourdement sur la caisse d'autrui.
LE CULTE DE LA NOBLESSE. — Quand c'est sa noblesse à soi, le budget en est très minime. Mais quand on a le culte de la noblesse des autres, dame ! il faut y mettre le prix.
LE CULTE DE LA VÉRITÉ ET DE LA JUSTICE. — Ne pas être surpris de découvrir de terribles trous dans le budget aléatoire de ce culte bruyant.
LE CULTE DE LA DAME DE PIQUE. — Englobe dans ses infaillibles martingales et la fortune de madame et la dot des fillettes.
LE CULTE DU SPORT. — Ce n'est pas que ce budget soit dispendieux par lui-même, mais il y a ce diable de chapitre divers qui coûte quelquefois les yeux de la tête !
LE CULTE DE LA BOUTEILLE. — Ne demande ni des mille, ni des cents. . . mais encore faut-il avoir quelque chose d'inscrit au budget.
LE CULTE DES MUSES. — D'abord, il y a Muse et Muse. Là où Clio (l'aimable arrangeuse de l'Histoire) se contente de quelques décimes, sa sœurette Terpsichore demande beaucoup plus !