‹ Grossesse et CardiopathiesChapitre 33 sur 63 · Pouliot, Arch. génér. de Médecine · texte numérisé non relu

Pouliot, Arch. génér. de Médecine

3. Devraigne et Daunay, Recherches sur l’hématologie pendant la grossesse. Annales de Gynécologie, 1908, t. V, p. 729.

4. Vaquez, Société d’Obstétrique de Paris, 15 février 1906, Tribune médicale, avril 1906, p. 213.

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tension prolongée au delà de la délivranee : «Ce n’est pas le sixième jour ni le troisième jour du post partum, que l’on peut constater le retour à la normale, mais le lendemain même de l'accouchement ou quelques heures après ; il n’y a pas d’hypertension due aux suites de couches. »

Chirié (1) dit, dans sa thèse : « Après l'accouchement, la tension retrouve la normale qu'elle peut même dépasser en moins.

« La tension se relève légèrement jusqu’à la délivrance qui est suivie d’une dépression nouvelle en rapport généralement avec la quantité de sang perdu.

«Du reste, la tension normale ne tarde pas à être reconquise. » s ;

Enfin, on trouve encore dans la thèse de Blain (2) : « Maxima au moment de l'expulsion de la tête, la tension, après la sortie du fœtus, diminuait brusquement, tout en se maintenant au-dessus du chiffre de la tension normale. Elle augmentait ensuite jusqu’à la délivrance et, celle-ci terminée, la pression artérielle décroissait plus ou moins rapidement, pour atteindre, quelques heures après, son chiffre normal.

Donc, pas d’hypertension artérielle au cours de la grossesse, hypertension seulement au moment du travail, avec maximum pendant les efforts d'expulsion et au moment de la délivrance, telles sont les considérations basées sur la sphygmomanométrie qui s'appliquent à

la pression de la grande circulation.

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