L. Corpechot
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On pouvait donc penser à juste titre avec ces auteurs que « la pire éventualité pour une cardiaque était de devenir enceinte ».
Mais peu à peu surgissent de toutes parts des relations de cas favorables, et les idées se modifient.
Jaccoud et Germain Sée pensent que la grossesse survenant au Cours d’une cardiopathie n'a pas toujours l'excessive gravité qu'on lui avait attribuée .
Wesner (1), Lusk, Mazier (2), Laubinger (3) sont du même avis. Dans une séance de la Société de Gynécologie et d'Obstétriqueen 1892 (4), Porak, revenant sur les conclusions de sathèse, déclareavec Guéniot que le nombre des cardiaques qui accoucheni spontanément et sans accidents est considérable. Charpentier écrit dans son Traité qu'en « bon nombrede cas les lésions cardiaques
sont assez bien supportées par les femmes enceintes ».