‹ Guérison de la phthisie pulmonaire et de la bronchite chronique à l'aide d'un traitement nouveauChapitre 1 sur 12 · PLACE DE L’ÉCOLE-DE-MÉDECINE · texte numérisé non relu

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AVANT-PROPOS

La médecine fait peu de progrès aujourd’hui parce qu’on craint de paraître ridicule ou prétentieux en reprenant l’étude de maladies décrites avec soin par des hommes d’un grand talent. On oublie trop que ces auteurs se sont attachés spécialement aux idées dogmatiques, et qu’ils ont fait peu d’efforts pour obtenir la guérison d’entités morbides qu’ils regardaient d’avance comme incurables. C’est ce prétexte tyrannique qui arrête encore, de nos jours, la masse des médecins; ils trouvent qu’il est plus commode de s’abriter der-

AVANT-PROPOS

rière des opinions toutes faites et d’envelopper leur indifférence dans le vieux manteau des traditions, que de se mettre en opposition avec les princes de la science.

Ils croient se donner un brevet de capacité en niant une découverte médicale qu’ils n’ont pas expérimentée, et ils sont heureux de se renfermer dans le cercle restreint de formules apprises par cœur.

Après Laennec et Louis, on me trouvera donc bien osé de parler de la 'phthisie 'pulmonaire , et de lutter contre le préjugé, mais je n’hésite pas à prendre la responsabilité de ma conviction.

Mon traitement des tubercules et de la bronchite chronique est rationnel; ce qui m’encourage aie publier, ce sont les résultats obtenus.

Dans les cas désespérés, on a tort de subir les influences systématiques; l’intelligence devrait toujours passer avant la mémoire, et je crois qu’il est honnête de repousser la thérapeutique consacrée, lorsqu’on a la certitude qu’elle doit être impuissante.

AVANT-PROPOS

Si les praticiens pouvaient abandonner quelquefois la routine, qu’ils décorent du nom de saine pratique, s’ils cessaient d’accepter les idées du maître comme dernière limite du possible et du vrai, avant peu de temps nous n’aurions plus d’affections dites incurables.

Je remercie cordialement les médecins français

et étrangers qui ont fait un accueil bienveillant à cette brochure et à mon traitement de la phthisie pulmonaire.

Leurs lettres de félicitations et les articles élogieux qui ont paru dans les revues médicales el scientifiques me dédommagent de Xinmdia medica , ce fléau de l’humanité, et me prouvent qu’une pensée généreuse trouve toujours de hauts protecteurs.

Jv*

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