DONNÉES PAU DES MÉDECINS
« {Monsieur et très-iionoré confrère,
» La lecture de votre ouvrage, aussi parfait par la méthode scientifique et l’examen théorique du sujet que par l’application des données physiologiques et pathologiques au traitement, m’a vraiment intéressé et m’a inspiré le désir d’employer votre traitement dans ma pratique et de me joindre au nombre des praticiens qui tâchent de constater par l’observation clinique la justesse de vos propositions.
» Agréez, etc.
» Dr Tutschel,
h Médecin de S. M. le roi de Bavière. »
« Monsieur et très-iionoré confrère,
» J’ai reçu la brochure que vous avez eu la bienveillance de m’adresser et l’ai méditée avec une pro-
OBSERVATIONS
fonde attention. C’est un devoir pour moi de vous exprimer toute la joie intellectuelle quelle m’a causée et de vous remercier de vos généreux efforts. Je ne connaissais assurément rien d’aussi satisfaisant sur la phthisie pulmonaire.
n Dr Houssaye,
» A Pont-Levay. »
« Voici l’état de la malade pour laquelle je viens vous demander une consultation : A l’auscultation, on constate l’existence d’une caverne au sommet du poumon droit, de tubercules au poumon gauche. Cette malade a été soignée par les premières sommités de Bordeaux. Je conseillai l’application d’un séton au retour des eaux, le lait de chèvre, etc...
» Aux Eaux-Bonnes, elle se trouva très-fatiguée; il y eut un crachement de sang. Le médecin inspecteur la trouva très-malade et fit pressentir une terminaison funeste.
» 11 y a six semaines, j’ai été appelé à lui donner des soins. Elle ne pouvait plus manger; l’estomac se refusait à toute espèce d’alimentation. 11 existait une contraction spasmodique du pharynx qui rendait la déglutition très-pénible. Je ne trouvai pas la poitrine plus malade qu’au mois de juin, et je me décidai à tenter le traitement que vous préconisez, bien que le
OBSERVATIONS
confrère qui m a prêté votre brochure m’ait déclaré n’avoir retiré aucun bénéfice de vos idées.
» Pour me placer dans des conditions inattaquables, j’ai demandé à la pharmacie Servaux les médicaments, et j’ai la satisfaction d’avoir obtenu un excellent résultat. Aujourd’hui je constate que l’état de la poitrine est tout à fait stationnaire: que l’appétit revient. La malade reprend de l’embonpoint; c’est sensible aux joues ; la digestion est facile; les aliments sont trouvés sapides; les forces ont augmenté; la malade peut sortir quand le temps le permet; elle se sent plus forte ; il y a de la gaieté, et j’espère que MM. les docteurs Guitrai et Bitot, et malgré M. Bouil- Jaud qui a été consulté lors du congrès, la malade vivra tout 1867.
» On est venu hier me prier d’aller voir une jeune femme de vingt-sept ans. Je l’ai trouvée dans un état pitoyable; on l’a gorgée d’iodure de fer en sirops, en pilules, etc. Elle a vomi le sang en quantité prodigieuse. Six médecins l’ont vue successivement et ne sont pas revenus après leur première visite, et toujours l’iodure de fer a été la base de leurs prescriptions. Cette malade est dans un état grave; je vais essayer votre traitement, je vous dirai plus tard quels en seront les résultats.
» Dr Loustau-Marnet,
» A Pessac (Gironde). »
OBSERVATIONS
« Monsieur et très-honoré confrère.
» Je m’empresse de vous adresser mes remercîments bien sincères pour les llacons de votre poudre salino-calcaire et d’eau de laurier-cerise, que vous avez eu l’extrême obligeance de m’envoyer. Je vais immédiatement les faire prendre à ma fille, selon votre prescription, et j’espère que leur action tonique et vraiment réparatrice lui fera grand bien
» Docteur de la Faculté de Paris. »
« J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre brochure, et je ne puis que me ranger à votre avis sous tous les rapports; aussi, j’ose prendre la liberté de vous adresser un pauvre jeune homme dont la poitrine est gravement malade et qui a grand besoin de vos excellents conseils; si vous pouviez parvenir à remettre un peu sa santé déjà bien délabrée, vous feriez une bonne œuvre en le conservant à sa famille, à laquelle il est d'une grande utilité.
» Permettez - moi donc d’espérer, très-honoré confrère, en votre bienveillance pour lui, et daignez agréer l’hommage de mes sentiments bien confraternels.
» Dr Adet de Roseville.
» Chatou (Seine-et-Oise). »
OBSERV AXIONS.
« Depuis plus d’un mois, j’ai soumis madame B... à votre médication, dans laquelle j’ai beaucoup de confiance, bayant employée bien des fois déjà avec succès.
» Je profite de l’occasion, Monsieur et très-honoré confrère, pour vous féliciter d'avoir trouvé la poudre salino-calcaire. Vous avez rendu en cela un véritable service à l’humanité.
» Dr Guertin.
» Chinon (Indre-et-Loire). »
« À Monsieur le docteur Servaux,
» Je vous prierai de m’expédier, le plus tôt qu’il vous sera possible, deux flacons de poudre salinocalcaire ; trois flacons de mixture noire ; deux flacons d’eau cohobée de laurier-cerise.
» Je dois vous dire que je retire de ce traitement des résultats qui dépassent toutes les espérances. J'ai une jeune fille chez laquelle l’amélioration a été en peu de temps extraordinaire. Elle était jugée condamnée, même par des confrères très-instruits. Toute sa famille a succombé à la phthisie pulmonaire.
» Dr Durand,
» A Fraize (Vosges). »
« Le traitement que vous indiquez étant logique, je me propose de le faire suivre, l'année prochaine, à quelques-uns de mes malades. Je me ferai un véritable plaisir de vous instruire des résultats favorables que j'aurai pu obtenir.
» D' E. Vidal,
» A Hyères (Var). »
« A Monsieur le docteur Servaux ,
» Il y a deux ans que j'ai pris une première fois de la poudre salino-calcaire du docteur Jules Boyer, pour combattre une bronchite qui malheureusement dure encore. Ce traitement avait semblé me faire du bien. Mais depuis quelques jours, les douleurs thoraciques augmentent de nouveau, et je tousse davantage.
» Je viens donc vous prier de m’expédier, contre remboursement, encore deux flacons de poudre salinocalcaire.
» Le Dr Bordmann,
» A Neuf-Brisach (Haut-Rhin). »
« A Monsieur le docteur Servaux,
» Je viens vous prier d'être assez bon de m’envoyer de suite une boîte de 20 doses de poudre contre les
sueurs.
» J’en ai déjà fait prendre à quelques malades et j’en ai obtenu un bon succès; c’est pourquoi je vous en redemande en vous priant de me les envoyer par la poste.
» \)r Voigt,
» A Raon-l’Étape (Vosges). »
« Dans la même année, j’ai expérimenté le traitement du docteur Jules Boyer, sur plusieurs malades : parmi ces malades, je citerai la femme C. .. de Saint- Fargeau et la femme C... d’Auvernaux, que je considérais comme perdues ; elles sont très-bien et travaillent tous les jours, et cela depuis plus d’un an. Chez d’autres, j’ai obtenu du ralentissement dans la marche de cette maladie, et un soulagement très-marqué.
» Aujourd’hui même j’ai été appelé près d’une malade que j’ai soignée il y a deux ans; je lui conseillai l’huile de foie de morue. Cette malade m’a prié de la remettre à l’usage des poudres que j’avais employées dans sa première maladie, et dont elle s’était bien trouvée.
» Le Dr X.. .,
» A Ponthierry.
OBSERVATIONS
« A Monsieur le docteur Servaux,
» L’heureux résultat qu’un de mes clients éprouva en juin dernier de la poudre salino-calcaire et de l’eau coliobée de laurier-cerise du docteur Jules Boyer, m’engage à vous prier de m’en envoyer encore un flacon.
» Le Dr Thiébaud,
» A Conflans (Moselle). »
« J! ai dans mon service, à l’ Hôtel-Dieu, beaucoup de bronchites et de phthisies à divers degrés. Je possède votre brochure intitulée : Guérison de la phthisie pulmonaire par la poudre salino-calcaire, et autres médicaments dont vous êtes l'auteur. J’ai lu vos observations; il y a intérêt pour la science comme pour l’ humanité à les esssayer.
» Je vous adresserai, si je me trouve bien de votre traitement, un compte rendu de mes observations.
» Le Dr X... ,
» Médecin de l’ Hôtel-Dieu (à Poitiers). »
OBSERVAI IONS
« Monsieur et très-honoré confrère,
» Je viens de lire votre brochure avec ie plus vif intérêt, et malgré sa clarté et l’application si facile du traitement que vous recommandez pour combattre cette terrible maladie, je préfère avoir votre avis sur le malade que je vous adresse et rester simple observateur
» T)r COMRAUI),
» De Versailles. »
Le malade que M. le docteur Lombaud m’a fait l'honneur de m’adresser est guéri. Depuis cette époque, cet excellent médecin de Versailles me confie toujours la direction du traitement des phthisies et des bronchites chroniques qu’il rencontre dans sa nombreuse clientèle.
« Vers la fin de juin, un de mes confrères m’a fait faire connaissance avec votre brochure sur la phthisie pulmonaire. 11 m’a relaté plusieurs cas dans lesquels il a fait usage de votre méthode avec succès. 11 a, par devers lui, l’observation d’un jeune homme de vingtdeux ans, qui était arrivé au dernier degré de marasme avec cavernes dans les poumons. Le malade avait
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épuisé la série des médicaments usités avant la découverte de votre méthode et inutilement. Celle-ci l’a ramené des portes de la mort à un état de santé excellent et qui se maintient depuis deux ans.
» La lecture de votre brochure m’a inspiré une grande confiance pour votre méthode, et je n’ai pas hésité àl’employer dans un cas grave, qui me touche de très-près et qui m’intéresse au plus haut degré.
» Le Dr Nègre.
» A Laurens (Hérault). »
« Cher confrère,
» Exerçant dans ce moment à Arcachon, j’ai commencé à employer votre traitement contre la phthisie pulmonaire, et je crois être le seul médecin qui l’ordonne ici.
» J’ai une malade, mère de famille, qui est à son second llacon de poudre salino-calcaire ; elle a eu une amélioration considérable du côté des poumons. Son étatgénéral est bon, quoiqu’elle soit d’une famille dont presque tous les membres sont morts de la poitrine.
» J’ai encore en traitement une jeune fille de treize ans, qui est restée un mois à Arcachon : je l’ai soumise à votre traitement qu elle continue toujours. Son père
m’a écrit quelle allait encore beaucoup mieux depuis
BOYEK.
observations.
quelle prenait le second flacon. — La toux avait disparu ainsi que la fièvre et les sueurs. Le sommeil et l’appétit étaient excellents.
» Je pourrais vous adresser un grand nombre d’observations, mais, malheureusement, les malades ne séjournent pas assez longtemps à Arcachon pour que je puisse constater de visu, soit une amélioration notable, soit une guérison parfaite.
» Le Dr da Cruz Teixeira.
» Cours Sainte- Anne, 94, à Arcachon. »
« Mulhouse, 24 octobre 1864.
» Très-honoré Confrère,
» De tous les traitements que nous avons employés depuis près de dix ans contre la phthisie , aucun ne nous a donné des résultats aussi constants que votre pondre salino-calcaire. Nous regrettons que les exigences de la pratique ne nous aient pas permis de suivre pas à pas les améliorations qui se sont produites chez nos malades sous l’influence de votre médication. Quoi qu’il en soit, nous allons vous faire part de deux faits dont nous avons très-bonne souvenance.
» Au mois de janvier dernier, nous fûmes appelé chez une ouvrière de fabrique, âgée de trente-deux ans,
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grande, sèche, en proie, depuis plusieurs jours, à des hémorrhagies pulmonaires très-intenses. Ces hémoptysies lurent combattues avec succès par le perchlorure de 1er, 1 ergotine et la limonade sulfurique.
» L auscultation nous révéla l’existence de plusieurs petites cavernes situées sous la clavicule gauche.
d La malade fut soumise à votre traitement avec recommandation de le suivre ponctuellement, et cela pendant plusieurs semaines. Nous avions perdu de vue la personne en question, quand, vers la lin du mois de mars, elle se présenta à notre consultation. Nous fûmes étonné du changement qui s’était opéré en elle depuis notre dernière entrevue : son teint était frais, elle avait pris de l’embonpoint et ne se plaignait plus de la poitrine. Elle nous disait avoir repris son travail depuis plus d’un mois, et supportant saiis le moindre dérangement les plus grandes fatigues. Disons avec regret que, ne l’ayant pas ausculté en ce moment, nous ne savons pas dans quel état se trouvait son poumon qui avait été si cruellement atteint trois mois auparavant. Les règles, supprimées depuis fort longtemps, revenaient exactement à époque fixe.
» X... , âgé de vingt et un ans, ouvrier mécanicien, se présente à notre consultation vers la fin du mois de juin. Il se plaint de crachements de sang et d’oppres-
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sion ; ayant perdu récemment deux sœurs à la fleur de l’âge, il était dans une anxiété impossible à décrire.
» Nous lui prescrivîmes votre traitement, et, au bout d’un mois, il revint nous voir pour nous annoncer qu’il allait reprendre son travail.
» X..., lors de notre première entrevue, avait refusé formellement de se faire examiner la poitrine : « Je sais bien ce que j’ai, nous dit-il, et vous le savez » aussi, car vous avez traité une de mes sœurs. » Nous nous rappelâmes alors avoir été appelé auprès d’une de ses sœurs lors de son agonie ; la pauvre enfant était phthisique au suprême degré.
» Nous déclarons en toute sincérité avoir employé avec succès votre traitement dans des cas désespérés, et que si, aujourd’hui, nous ne pouvons pas produire des observations complètes à l’appui de ce que nous avançons, il n’en sera pas de même dans un avenir peu éloigné.
» Notre but en vous écrivant cette lettre étant tout à fait désintéressé, vous en ferez l’emploi que vous jugerez convenable.
» Recevez, etc.
» l)r Krafft,
» De Mulhouse. »
OBSERVATIONS
« Mulhouse, 27 février 18G5.
» Votre traitement me donnedes résultats inespérés; il a eu 1 approbation du plus illustre clinicien de la Faculté de Strasbourg.
» Je vous le dis en toute sincérité, j’en obtiens de magnifiques résultats. Dernièrement, j’ai fait, grâce à vous, une cure vraiment merveilleuse; si je ne craignais de faire de la réclame, je proclamerais urbi et orbi que j’ai opéré un miracle.
» Dr Krafft,
» De Mulhouse. »
Je pourrai citer encore deux observations de guérison de phthisie au dernier degré, par le docteur Marfan de Castelnaudary, mais l’étendue de ce document, qui , du reste, a paru dans la Gazette scientifique (15 août et 15 novembre), ne me permet pas de l’insérer dans ma brochure. Je le publierai à part, avec les résultats que j’ai obtenus dans ma clientèle et ceux que doivent me communiquer les médecins des hôpitaux où mon traitement est aujourd’hui le seul employé pour combattre la phthisie pulmonaire et la bronchite chronique.
observations.
Poiie terminer, je crois utile d’apprendre aux médecins réfractaires à toute innovation, que MM. Barth et Piorry, les deux grandes illustrations médicales, emploient mon traitement de préférence à tout autre.
MM. les médecins sont priés d’adresser leurs observations au docteur Jules Boyer, 17 Zi, boulevard Magenta, à Paris.
Les malades seront reçus de 3 à Zi heures, les mercredis et les samedis.