M. LE COMTE DE L
» A Mons (Belgique). »
« Monsieur Servaux.
» Je suis heureux de vous annoncer que la poudre salino-calcaire du docteur Jules Boyer produit un excellent effet, et que le malade se trouve en voie de guérison .
» Thibaut,
» Pharmacien de lre classe, à Dunkerque. »
« Rouen, 3 mai 1864.
»... Je suis heureux de pouvoir vous annoncer que plusieurs de mes amis que je vous ai envoyés sont aujourd’hui guéris.
» Je m’enrhume toujours facilement et j’ai parfois, mais pourtant aujourd’hui et bien rarement, des douleurs au côté de la poitrine. En somme je vais beaucoup mieux. »
OBSERVATIONS
« Rouen^ 18 septembre 1865.
» Je n’éprouve plus cle douleurs de côté, et, bien que guéri, je continue votre traitement comme préservatif,
» Route de Neufchâtel, à Rouen. »
« A Monsieur tæ docteur Servaux.
» Parmi les nombreuses guérisons de phthisie pulmonaire obtenues à Marseille et dans les environs, par le traitement du docteur Jules Boyer, je dois vous signaler celle de madame Y.. ., qui était, il y a quatre ans, complètement abandonnée par tous les médecins qui lui avaient donné des soins.
» Madame V... s’est rétablie assez rapidement; elle a eu deux enfants depuis, et sa santé ne laisse rien à désirer.
» Tous les médecins de Marseille sont à même de confirmer ce que j’avance. Pour eux comme pour moi, c’est un vrai miracle.
» Roubaud fils,
» Pharmacien, 11, rue cle Rouen, à Marseille. »
OBSERVATIONS
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