‹ Guerre a l'intempérance [microforme]Chapitre 7 sur 22 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Si les hommes Connaissaient mieux le démon de l'intempérance, il ferait moins de victimes Parmi eux: telle est la pensée qui m'a inspiré ce petit volume.

Ami lecteur, ne le méprisez pas, avec soin de la première à Ja dernière ligne, lisez et relisez-le dix fois, cent fois, Il est sans prétention de méthode ou de Style ; et pourtant si vous l’étudiez avec patience, si v chaque page, il ne saurait m quelque bon fruit.

Je l'adresse à tous de l'intempérance, Chaînes ; À ceux q

parcourez-le

ous en méditez anquer de produire

sans distinction : aux esclaves pour les aider à briser leurs ui ne connaissent pas les at.

teintes de cette malheureuse passion, pour les fortifier d'avantage dans leurs résolutions.

Je l'adresse aux laïques, pour qu'ils se rangent généreusement sous la sainte bannière de la tempérance ; je l'adresse à tous mes confrères dans le sacerdoce, pour qu'ils fassent avec persévérance, une guerre à mort à l’ivrognerie en organisant dans toutes les paroisses des sociétés de tempérance. :

Puisse la bénédiction du ciel accompagner ces quelques pages dans toutes les familles canadiennes; si elles pouvaient arracher une seule victime au gouffre de l’ivrognerie, mon travail ne serait pas perdu et je m'estimerais heureux.

ST JEAN-BAPTISTE, patron des Canadiens et patron de la tempérance, priez pour nous.

les for-

rangent la temdans le rérance, anisant tempé-

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S CL pa-

Pourquoi cette brochure ?

L'intempérance est un horrible fléau, vérité dont tous les hommes sont Convaincus ;

c'est une parfaitement l'intempérance est, sans «. tredit, l'un des plus grands dangers qui menaçent aujourd’hui les Canadiens, tout le monde le sait, chacun le proclame, et cependant tout nous dit qu'il faut mettre cette vérité de plus en plus en évidence, La question de l'alcoolisme s'impose forcément à tous les hommes soucieux de notre avenir comme peuple, C'est donc rendre un immense Service que d'essayer à montrer combien les atteintes du mal sont profondes, afin que par d'énergiques mesures et une courageuse croisade, les Souvernements, les citoyens en général, et le clergé en particulier ne tardent plus à enrayer la marche du fléau.

Plus un vice est popularisé, plus il est excusé,

plus il a besoin d’être combattu avec force et patience,

Voilà la raison de ce livre,

cette question vitale, est presque toujours taxé d'exagération. Lorsqu'il met sous les yeux de ses concitoyens les ravages causés par cette terrib'= épidémie, on refuse de le croire, et je n’en suis.pas surpris : il y a si peu d'hommes qui osent déchirer le voile dont le démon de l'intempérance enveloppe ses victimes ; ils sont si rares ceux qui osent plonger leurs regards jusqu'au fond du gouffre et sonder cette plaie de l'alcoolisme, que l’on ne veut pas croire à la grandeur du mal, Après avoir lu ou entendu quelquefois les considérations les plus sérieuses, on croit avoir fait son devoir en disant: out cela c'est de l'imagination ; le tableau n'est pas aussi sombre qu'on voudrait nous le montrer ; et l’on se renferme dans une politique d'indifférence, d’apathie, de laisser faire, et le mal va grandissant tous les jours,

Si l’on connaissait mieux l'étendue des ravages que cause l'usage des boissons enivrantes on aurait bien vite trouvé et le remède et l'énergie suffisante pour l'appliquer. Mais il semble que l’on a peur de la vérité, et les voix les plus puissantes et les plus autorisées ont peine à dissiper les illusions dont nous berce le démon de l’intempérarice,

Depuis longtemps déjà j'ai pu constater cet état de choses et je savais qu’on pourrait me dire à

Maïlheureusément celui qui parle ou écrit sur

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taxé ux de e terén’en osent rance X qui id du , que

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et ces statistiques.

moi plus qu’à tout autre : “de quel droit nous parlez-vous sur ceton-là? votre expérience vous permet-elle d'employer des couleurs aussi sombres dans le tableau que vous nous présentez? Pour produire quelque bien, je devais donc, dans ces pages, ne faire parler que des hommes éminents par leur science et leur vertu; on ne pourra refuser de se rendre à l'évidence de ces témoignages.

Les remarques et les statistiques que je vais soumettre au lecteur, ne sont donc pas de moi; je les ai puisées aux sources les plus autorisées. Elles sont le résultat de recherches Consciencieuses, entreprises dans le seul but de servir les intérêts de mes concitoyens, (1)

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(1) Voici les principale

S sources où j'ai puisé cas remarques

10 Rapport sur l'alcoolisme en France par M. Claude ; 20 La tempérance, Richard :

30 Rapports officiels du gouvernement ;

&o Rapports annuels du Recorder et du chef de Police de Montréal ;

50 Travaux de l'Union de Tempérance Totale Américaine,

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Wempérancee et Sobridié.

La tempérance est une douce vertu qui veille à la conservation de notre Corps et surtout de notre âme en nous éloignant des périls attrayants Elle règle l'usage des plaisirs des sens; c’est une conseillère prudente et sage qui dit aux hommes : faites usage des choses nécessaires à la vie, mais n'en abusez pas; dès qu'elles sont illégit'mes sachez vous en priver.” Aves-vons drouvé du miel, dit l'Esprit-Saint, PRANSEZ-EN ce qui vous suffit. (Prov. XXV, 16),

La tempérance en autant qu'e modération qui doit guider toute rable dans se

[le signifie cette créature raison- S actions est une vertu générale :

mais en prenant l'acception populaire de ce mot, la tempérance c'est cette vertu spé me tout excès d particulière vrantes,

ciale qui réprians le boire et le manger, et ment dans l'usage des boissons eni-

Tempérance et sobriété sont

donc synonymes.

“ La sobriété est la mère de toutes les vertus ; au contraire les excès dans le boire et le manger entraînent dans tous les vices.” (Origène).

La sobriété est la mère de la sagesse, la colonr.e de la force, la cuirasse contre l’impureté, la gardienne de la bonne volonté et de la bienveillance ; elle empêche les révoltes des passions honteuses ; elle conserve la continence, même la beauté des traits.

Où avez-vous puisé une si grande sagesse, demandait-on un jour à Platon? dans la sobriété, répondit-il, car j'ai plus consumé d’huile dans ma lampe que de vin dans ma coupe.

“ La sobriété, dit le vénérable Bède, conserve la mémoire, aïiguise le sens, rend l’âme sereine, règle le visage, conserve la pudeur; elle rend le cerveau libre; elle purifie la langue; elle fortifie et épure le sang, le fait circuler dans les veines ; elle procure un doux et paisible sommeil ; elle prolonge et soutient la vieillesse.”

Point de sainteté possible sans sobriété,

La tempérance est donc la mère de la santé, d’une longue et heureuse vie, de la sainteté, de la sagesse, de la pureté, de la modestie, de la paix, du bonheur et d’une bonne mort.

C'est une grande et noble vertu dont la pratique est récompensée par les bénédictions les plus

les vertus ; t le manger ène).

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de sagesse, la sobriété, ile dans ma

e, conserve me sereine, elle rend le elle fortifie les veines ; nmeil ; elle

été.

de la santé, nteté, de la de la paix,

nt la prations les plus

) 4 abondantes. L'homme tempérant est un homme eureux ; la paix, la Justice, le bonheur habitent Son foyer ; il remplit tous ses devoirs envers sa Dh: -devois-eivers ille, la sociêté et l'Eglise, S'il est riche, il Saura Jouir de ses richesses avec modération : s’il est pauvre, le bonheur ne le fuira Pas ; Car, même , al, dans sa pauvreté, l’homme tempérant coûte ; à : E 5 Le “ jus pures neqna ges aux ivrognes, Si som 2: le :

travai Le pénible, s’il lui faut porter Je poids du Jour et de la chaleur; s'il mange con pain à la sueur d ront ; ins, ir il e son front ; au moins, le soir, quand il

s . Te ge . + rentre au sein de sa famille, la honte et

désh > l'y ac onneur ne l'y accompagnent pas. À ses

| il emple d’une vie de vertus ; €t à Sa mort, il laisse

, il laisse on nom sans tache, et la gloire d'une vie excmplaire,

enfa à ses concitoy il nts comme à 6es concitoyens, il donne l’ex-

L'usage du vin et des boissons en général est-il défendu ?

Il ÿ a sur cette question deux erreurs directement opposées.

Les uns disent : “ Ne buvez jamais de vin ; ” et les autres : “ Buvez-en selon votre bon plaisir, ”

“ Le vin est de Dieu, dit St Jean Chrysostôme, mais l'ivresse est du démon ; Ce n’est pas le vin qui produit l'ivresse, n’accusez pas la créature de Dieu, mais la folie de l’homme.”

Les Manichéens enseignaient que le vin est produit par le mauvais esprit. Les Encratites voulaient que l’on s’abstint du vin, parce que, disaient-ils, la vigne l’a engendré de Satan et de la

Terre, Les Cathares mangeaient d touchaient

diable,

es raisins etne PAS au vin qu’ils appelaient le Jiel du

Ce sont là autant d’absurdités,

En toutes choses, il faut éviter de tomber dans l'exagération. Selon Îa volonté du Créateur l'usage du vin est légitime. * Dès le commencement le vin a été créé pour la joie et non pour l'ivresse.” (Eccl, xxxi, 34).

Il en est du vin comme de l'eau, comme du feu, comme de toute chose en ce monde, quand la sagesse ct la discrétion n'en règlent point l'usage, il devient nuisible et défendu. Ecoutez St. Jean: Chrysostôme: “Le vin est un remède parfait, mais quand il est pris dans une mesure parfaite Nous avons reçu le vin pour nous réjoüir, non pour nous couvrir de honte; pour que nous soyons ‘disposés à rire, non pour que nous fassions rire à nos dépens ; pour que nous soyons En bonne santé, non pour que nous nous rendions malades ; pour que la santé du corps soit améliorée, non pour que la vertu de l'âme soit anéantie. Pourquoi vous infligez-vous l'ignominie par vos excès ?”

St, Paul, écrivant à son disciple Timothée, lui, permet d’user d'un peu de vin à case de la faiblesse de son estomac et de ses fréquentes infirmités, (T im, v. 23).

Le grand apôtre ne lui dit pas qu’il est permis d'en prendre avec excès, mais #n# peu ; il ne lui dit pas qu'il peut en prendre pour un motif de délectation sensuelle, mais par nécessité.

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tomber dans du Créateur e commenceet non pour

omme du feu, quand la saint l'usage, il itez St. Jean nède parfait, sure parfaite s réjotir, non e nous soyons fassions rire à n bonne santé, nalades ; pour rée, non pour ie. Pourquoi 05 EXCÈS ?”

Timothée, lui, : de la faiblesse frmités, (Tim.

qu’il est permis 4 peu ; il ne lui ur un motif de essité,

St. Thomas va plus loin : “Si quelqu'un, dit-il, s'abstenait sciemment de vin, au point de faire tort à sa santé, il ne serait pas excusable de toute faute” (2x 2æ quæst.CL, Art. 1 ad primum

Ce n’est donc pas l'usage mais l'abus du vin et des boissons en général que l'Eglise condamne ;

et la vraie vertu n'est pas incompatible avec l'usage modéré du vin.

La seconde erreur qui enseigne aux hommes qu'il leur est permis de boire autant qu'ils le veulent est infiniment plus dangereuse et plus accréditée, Nourrie par le sensualisme, maintenue en vogue par les débitants de boissons, caressée quelquefois même par la politique, elle est célébrée par tous les ivrognes en Propos grossiers, et en chansons plus grossières encore (1). Et voilà comment l'ivrognerie est légitimée, glorifiée, patronisée et si largement pratiquée.

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plus connus et les plus aimés dans nos campagnes, Le ciel en esl le prix, etc. Quel spectacle dégoûtant! Quelle étrange dégradation! Ces jeunes gens el lous ceux qui les imitent croient prouver qu'ils sont des hommes, précisément quand ils se rapprochent le plus possible de la brute.

L’Intempérance. Quelques passages des Saints Livres.

Ne sois pas parmi ceux qui s’enivrent de vin, disent les Proverbes (xxiii, 20). Car ceux qui se livrent au vin seront chassés de l'héritage de leurs pères. (21).

Le vin s'insinue en flattant, mais à la fin il mord comme le serpent, et il répand son venin comme le basilic, (31, 32).

L'ivrogne est comme un homme qui dort au milieu de la mer, comme un pilote assoupi qui a perdu le gouvernail. (Prov., xxiii, 34).

Il n’y a point de secret dans l'ivresse. (xxxXi, 4).

Le vin est plein de luxure, et l'ivresse est tur-

bulentequiconque s’y livre ne sera Jamais sage. (Prov., xx, 1).

- qui les désirs effrénés ? à qui les disputes ? à qui le désordre et les blessures sans motif ? à qui

l'œil enflatmé ? à ceux qui se complaisent dans les festins et qui s'exercent à vider les coupes remplies. (Prov. xKiti, 20, 30).

Malheur à vous qui dès le matin, ne cessez jusqu'au soir de vous enivrer des vapeurs du vin. (Isaïe, v, 11). ee

Malheur X vous qui mettez votre gloire à supporter le vin, et votre force à remplir vos coupes 2). C'est pourquoi compar la flamme, ainsi ci:

hommes seront séchés jusque dans leurs racines,

des liqueurs enivrantes (

me. le chaume est dévor

et leur race'se dissipera en poussière. (V, 24).

Le feu éprouve le fer, et le vin bu jusqu'à l'ivresse découvre le cœur des intempérants. (Eccl. XXA 30):

Le vin amène la colère, l’'emportemént ét la ruine ; il est l'amertume de l'âme. L'ivresse détruit les forces et cause les blessures, (38, 40).

Ne provoquez pas à boire ceux qui aiment le vin, car le vin en a perdu un grand nombre. (Eccl, XX 30).

Ne vous enivrez pas de vin ; dans le vin est la luxure. (Ephes,, v, 18).

L'ouvrier ivrogne ne s’enrichira pas. (Ec, xix, 1).

L'insomnie, les angoisses .et les douleurs à l'homme intempérant (Eccli, xxxi, 23).

Il boira, dit l’Apocalypse, du vin pur de la

DE mOn Bns À ss

laisent dans r les coupes

Le CEsseZ JuSeurs du vin.

gloire à supr vos coupes ourquoi comime, ainsi Ci; leurs racines, (VS 24).

ju jusqu'à liérants. (Eccl.

rtemént et la L'ivresse dé- , (38, 40).

qui aiment le ombre. (Eccl.

5 le vin est la

s,(Ecêl.,xix, 1). >s douleurs à 23).

vin pur de la

colère de Dieu, qui est préparé dans le calice de

sa vengeance ; et il sera tourmenté dans le feu et dans le souffre, (Xiv, 10, rt).

Tu as livré ton honneur à l’ivrognerie, dit le prophète Habacuc, bois encore et dors, et qu’un vomissement honteux remplace ta gloire. (ii, 16).

Une femme portée à l’ivrognerie est une cause de grände colère et de mépris, et sa turpitude ne sera point cachée, (Eccli. XXVIII),

Cette peinture de l’intempérance et de l'ivrognerie, tracée sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, est vraiment effrayante, et Pourtant elle n'est que

trop fidèle, L’ivrogne est une malédiction pour lui-même et pour sa famille,

Descendu jusqu'au dernier degré de l’avilissement intellectuel et moral, il devient l’esclave d'une passion cruelle et insatiable, Semblable au vaisseau que la tempête a privé de son gouvernail,

il est balloté au milieu d’une mer de crimes et de chagrins, (1) ”

RS Evans ee D

(1) Un des braves Ouvriers qui travaillaient tion de ces pages, S’apercevant que le mot vin revenait souvent, disait à son patron : « du vin, du vin, l'Écrilure Sainte ne parle que du vin ; moi, je ne bois pas de vin mais seule- Ment du whiskey.” Si le Saint-Esprit et les Saints Pères ont employé des termes si énergiques pour condamner l'usage excessif du vin, je me demande de Œuelles expressions ils auraient bien pu $e servir pour peindre les ravages causés

Ourd’hui le monde et qui

à la composi-

par les boissons qui inondent au) Sont toutes d'invention récente.

L’intempérance et les enscignements de la théologie.

I. Quiconque boit, de Propos délibéré, jusqu'au +. point de perdre l'usage de la raison, commet un "apéché mortel,

2. Quiconque sait par expérience, qu'étant ivré, il a coutume de blasphèmer, ou de com.

ettre quelqu’autre péché, outre le péché d'ivresse,

rend coupable non seulement de tous les autres

imes commis sous l'empire de la boisson, mais

ême de ceux qu'il a prévus pouvoir être probaement commis,

| 3. Celui qui ne prend pas les mesures nécesires pour se corriger de l'habitude d’ivrognerie t dans un état continuel de péché.

4 Celui qui, par ses paroles ou par son exemengage quelqu'un à commettre un excès

aveément coupable, prévoyant que certainement { probablement cette personne va céder à la

20 GUERRE À L’INTEMPÉRANCE, r

tentation, commet lui-même un péché mortel de scandale,

5. Tout débitant de liqueurs qui persiste à donner de la boisson à quelqu'un, sachant bien qu'il va s’enivrer, et qui n'a d'autre raison pour le faire que l'espoir d'un vil gain, pèche mortelle. ment, parce qu'il coopère délibérement au péché d’un autre,

Il ne pourrait être excusé que si en refusant la M boisson il s’exposait à un dommage grave dans | sa personne ou dans ses biens,

6. Celui qui, sans aller jusqu’à l'ivresse, se livre à des excès de boisson tels, que la misère | règne dans sa famille et que ses enfants sont pri- | vés du nécessaire, pèche mortellement contre le quatrième commandement.

7. De même celui qui par ses excès, se met dans l'impossibilité de payer ses dettes légitimes pèche mortellement contre la justice si la matière ci est grave.

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