‹ Guerre à la boisson! [microforme]Chapitre 2 sur 5 · REFRAIN · texte numérisé non relu

REFRAIN

Guerre à la boissor (bis) Monstre maudit qui nous

dévore.

Guerre à la boisson, (bis) Nous le dirons encore:

Guerre à mort au poison!

Ennemi de la vie, Fe tu me fais horreur:

n vain l’on me convie A ta coupe de déshonneur.

Source de déchéance Et de toutes hideurs,

satures l’enfance Des plus indicibles horreurs.

Poison de la jeunesse, Ruine de la beauté

Tu détruis sa noblesse, Triste mort de la dignité.

O buvette infernale,

Usine de démous,

Du diable la rivale,

Oui, bientôt nous te fermerons.

Debout les Jean-Baptiste,

Debout, fiers Canadiens,

ie rien ne vous résiste :

avant luttons en chrétiens.

Complainte sur ces pauvres buvetiers

mé - tiers. Pleu-rons sur tantde mi-

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plus dur des

sè : res, Delarm's ils mouiklent leur pain; Point de

Pleurons leur triste sort.

Chantons la triste complainte

Des malheureux buvetiers,

Qui sans jamais une plainte,

Font le pius dur des métiers!

Pleurons sur tant de misères,

De larm's ils mouillent leur pain Point de sourds à leurs prières, Ces pauvres gens meur’nt de faim!

En voyage.

Vers Québec ils poussent la pointe,

Nos assassins patentés.

Chacun d’eux tremblent de crainte,

Dieu! si mal représentés!...

Allons, notre cause est bonne,

Se dis’nt-ils, pourauoi trembler?

Boisfort dit: “C’est vrai... Je m'étonne...

Ne nous laissons plus troubler.”

Aux pieds de M. Gouin.

Sir, d’innocentes victimes,

Oh! ne brisez point les coeurs.

Tirez-nous des noirs abimes Qu'est le commerce des liqueurs.

Les lois sont intolérables,

Nous allons mourir de faim!

Nos enfants sont misérables,

On n’peut plus graisser leur pain!

Le samedi soir.

Déjà le soleil avance...

Nos bars sont toujours fermés.

‘Tous les jours ça recommence, Nous en sommes consternés.

A la fin de la semaine,

Ah! pleurez, pleurez mes yeux! On perd la meilleure aubaine...

Est-il sort plus malheureux?

Secret connu.

Jadis les homm'’s d’ la police, Nous encourageaint toujours Aujourd’hui, quel noir supplice!

Quels sombr’s et malheureux jours!

ils ne boiv'nt plus qu’en cachette.

—Oh! que ies temps sont changés — Et encor’... dans tell’ buvette Où n’sont jamais dérangés!

Réponse de Sir Lomer.

Le pullman qui vous amène, Dit Sir Lomer irrité,

Cinq cents dollars par semaine, C'est l’extrème pauvreté!

Autour de vous les misères, La douleur, le noir chagrin; Des hontes les plus amères Vous abreuvez l’orphelin!

Diable! il nous connaît !...

Quelle honteuse opulence, Buveurs de sang... Paresseux!

Vous vivez de l’indigence

De maints foyers malheureux.

Assassins de la famille, Disparaissez de mes yeux!

Que de vous l'enfer fourmille, Indign’s à jamais des cieux!

Un des délégués, mielleux.

Oui, c’est vrai, Sir, j'exagère, Pardonnez à ma douleur...

Nous n’avons pas trop d’ misère,

Je forçais trop la couleur...

La police est toujours bonne Toujours bons les revenus.

L’ouvrier sent moins la tonne, Beaucoup n'oins d’enfants sont nus.

Morale salutaire.

Sainte Croix de tempérance,

Par toi nous serons vainqueurs.

Centuple notre vaillance,

Unis les bras et les coeurs.

Nous marchons à la victoire, Tous les pouvoirs sont pour nous.

Peu nous importe la gloire.

Faisons le bien, c’est si doux!

Pauv’ p'tit gueux

- vs + Paus' tt * Mie u Zeus te guux 1

1 4 Un pauvre enfant sans héritage, “Je vais mourir, viens eur ma Et de santé point davantage, tombe.

Des êtres .e plus malheureux. “Si ta foi faiblit et surcombe, C'est en vair qu'il a du courage “Je prierai pour toi le bon Dieu Pauv’ tit gueux! “Que jamais Jean, mon Jean ne 2 tombe.” P. Fun !

De l'enfer il a vu les rages, sh .

Et de l'alcool tous les ravages, “Mon petit Jean, je meurs, écoute:

Car son père était un buveux,

Qui saturait l'enfant d’outrages. .Jure-moi que pas uLs goutte

“De ce qui nous fit malheureux!

’ t Pauv' tit gueux! “Oh! ne bois jamais sur ta route! 8 Pauv’ tit gueux!

Sa mère une douce martyre, Qui ne put jamais que lui dire: On enterra la pauvre femme, “Mon cher enfant ,s0is bien Et Jean fit serment sur son âme pieux”... Que jamais son corps langoureux “Oh! ne va jamais le maudire! Ne connaîtrait l'alcool infâme, Pauv’ tit gueux! Pauv’ tit gueux!

Jean pleura longtemps sur la , fosse...

Sans qu'on n’en sut jamais la cause,

Expirait là le bienheureux... Au ciel près de maman repose, Pauv’ tit gueux!

Pauv’ tit greux!

Auguste l'ivrogne

RS mm:

n ma-tin, le pauvre ivrogne,Plein de dé- ses - poir,

Dit en re-gar dant satrogne,Dans con vieux mi- roir:

le nez d'Auguste?Commeil es rous - si!”

4 RSR DESERT Ge TE ORDRES L'OCERCENES . ARE CT DORE + SPMORRRS S MEET ANNE NS UN

Quel nez bien nour- ri, Dame, oui!

Un matin le pauvre ivrogne

Plein de désespoir,

Dit en regardant sa trogne,

Lans son vieux miroir:

“Est-ce bien là le d’Auguste?

“Comme il est roussi!

“Se peut-il nez plus robuste!

“Cuel nez bien nourri, mon ami!

“Quel nez bien nourri. Dame oui!

Fut trouver le docteur Jacques Pour le consulter...

Si tu peux faire des “miraques”, I! faut m'assister.

J'ai le nez comme un’ bett’rave...

Violet, cramoisi...

Mon cas n'est-il pas très grave?

J'en suis ahuri, mon ami!

J'en suis ahuri. Dame oui!

td

Voici de la peinture jaune, Répond le docteur,

Je badigeonn’rai ton cône, Aim’s-tu la couleur ?

Ça complet’ra ta figure,

Car tout est jauni...

Voilà qu’un peu de peinture, Pour ça me suffit, mon ami!

Pour ça me suffit. Dame oui!

Je garderai m. bett'rave,

Fut-il répondu:

En songeant d’un air très grave Et tout morfondu.

Au diable la médecine!

Adieu cher Jacgli,

J'aurais vraiment bonne mine!

Le nez tout terni, mon ami!

Le nez tout terni. Dame oui!

Larme dangereuse

(Vive l’abstinence.)

Vous prenez plus d’une larme Pour vous ouvrir l'appétit,

Et ve:s êtes sans alarmes Vraiment vous perdez l’esprit.

Ah! pensez, je vous conjure (bis) Aux innombrables déchus.

Ils ont passé la mesure, l bi Et s: at à jamais perdus. [ (bis)

Vaut mieux garder l’abstinence

De ce poison séducteur ;

Risçuer, c’est de la démence,

Ne courons pas au malheur.

Innombrables déchéances, (bis) Vaudrait-on les propager?

Ah! les profondes souffrances | (bis) Que rien ne peut soulager. È

C'est le cercle Lacordaire Du bon Père Jacquemet ;

ui brise à jamais le verre

t dans le bien nous remet Qui dira combien d'esclaves, (bis) Le bon père a délivrés.

Oh! les phalanges de braves l (bis) Par le bonheur enivrés.

J' m'en fais d’ la bile

& 2. men Si Et RS - ARSER 3 ARC NÉE A SERRE A 00 CMS SUR © SNS À SON SRE CERN Came à SP ES CNE

n IV

Ma pauvre femme, ange du ciel!

Oui combiea bonne ma Lucile!

Je n’ sus que l’abreuver de fiel

Qui peut estimer mon malheur!

À trente ans je suis à l'asile...

A moi-même je fais horreur.

J' me fais d’ la bile, Au défunt père j'en veux bien, Il m'apprit à boir’ l'imbécile, Sans ça je serais bon chrétien.

J' me fais = la bile.

Trop tôt j'eus de mauvais amis,

Surtout le malheureux Basile,

Que de fêt’s avec lui j'ai pris.

J' me fais d’ la bile.

J’ me fais £ bile,

Ma Lucile et ses chérubins, Dans la misère et sans asile D'avoir maltraité ces bambins.

J’ me fais d’ la bile.

Si jeune et pourtant sans espoir,

Enfermé, malade et débile!

Comme un rebut au dépotoir.

J’ me fais d’ la bile,

Ecoutez tous, jeunes buveurs,

Plus que moi soyez donc habiles.

Instruisez-vous de mes malheurs, J' me fais d’ la bile,

Agréable Nouvelle

A partir du ler Mai 1913, le nombre des buvettes sera diminué de quarante.

(Loi portée par la Législature.)

J'lecrois à pei-ne Deviendrontdes lieuxrespec- ta-hles.

Laissez-moi crier de tout coeur:

Quarant'buvett's! Oh! quel bonheur!

L'anné' prochaine, J'le crois à peine, Deviendront des lieux respectables, ,

C'est qu'à la dernière session, On s'est occupé de boisson.

Tant de malheurs Touchent les coeurs, Même au palais d’nos ‘“‘honorables”,.

L'afiu re est enfin décidée, C'est une loi bien décrétée:

Les buvetiers Presque d’moitié Sont diminués. C’est impayable!

Enfin c'est la diminution, Pour beaucoup c'est la conversion.

Moins de buveurs, Moins de malheurs.

Et beaucoup moins d'scènes lamentables.

Ecoles de dégradation,

Où père et fils perdent raison, Toutes sont d'trop, Sach'-le marmot,

Et ta science est considérable,

Je le regrette cependant,

Ils recoiv'nt dédommagement.

Mais .. à quel titre?

Sur leur chapitre

Je vois cent chos's abominables!

Bah!... pour se débarrasser d’une, Fallut-il lui donner la lune,

Qu'on la lui jette!

Qu'il ferm’ buvette!

Ça sauv'ra bien cent misérables,

Plein

Succès

Histoire authontique de la guérison par.

faite d'un ivrogne, par le moyen asses clairement indiqué dans la présente chan son. Sa femme aida ses résolutions en lui jurant énergiquement qu'elle recom mencerait l'opération sans merci à ehaque défaillance.

1) n'est jamais retombé,

Avis aux ferames d'ivregnes.

De vous chanter, je suis content En roulant ma boule.

L'aventur’ d’un homme important, Rouli roulant ma boule roulant En roulant ma boule roulant.

En roulant ma boule.

ul

L'aventur d'in homme important, En roulant ma boulé.

Puisqu'il est marguiller du bone, rouli roulant...

Puisu’il est marguiller du banc. En roulant ma boule.

Mais jadis bien intempérant, rouli roulant...

Mais jadis bien intempérant, En roulant ma boule.

—“Je te corrigerai pourtant”, rouli roulant...

—“Je te corrigerai pourtant.” En roulant ma boule.

Dit sa femme en le souffletant, rouli roulant...

Dit sa femme en le souffletant, En roulant ma boule.

“Te voilà saoûl;… c'est le bon temps rouli roulant...

“Te voilà saoûl, c’est le bon temps.” En roulant ma boule. ;

Ell'prend un nanan croustillant, rouli roulant...

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Ell'prend un nanan croustillant, En roulant ma boule, Ce n'était pas du sucre blanc, rouli roulant...

Ce n'était pas du sucre blanc, En roulant ma boule, El!’ le bourre et si largement, rouli roulant...

1!’ le bourre et si largement, En roulant ma boule, Le succès fut mirobo'ant, rouli roulant

Le succès fut mirobolant, En roulant ma boule, Il x’a point bu depuis ‘vingt ans, rouli roulant...

il n'a point bu depuis vingt ans, En roulant ma boule, Ce nanan est bien épatant, rouli roulant...

Ce nanan est bien épatant, En roulant ma boule.

Je forme le voeu bien ardent, rouli roulant...

XTV

Je forme le voeu bien ardent, En roulant ma boule.

Que pour tous les intempérants, rouli roulant...

Que pour tous les intempérants, En roulant ma boule.

On les traite semblablement, rouli reulant...

On les traite semblablement, En roulant ma boule, On f'ra des marguillers du banc, Rouli roulant ma boule roulant En roulant ma boule roulant En roulant ma boule.

Ivrogne converti

Repentir.

Di- gait en gé-mis - sant: Qu'immense

Un pauvre intempérant Je te vois à genoux, Broyé par le malheur, Les yeux rougis de pleurs, Disait en gémissant: Disant: ‘“litié pour nous”, Qu'immense est ma douleur. “Apaise tes fureurs.”

Contrit et soupirant Et moi, fauve cruel,

Au pied du saint autel, Les yeux pleins de courroux, 11 disait en pleurant De mon bras criminel,

A sa douce Gisel. Je redoublais les coups.

Oh! mon ange adorée, Je vois, épouvantés,

J'ai vicié mes serments; Mes chers petits enfants, Ton âme est saturée Par leur mère abrités...

D'affreux et durs tourments. Oh! les tristes instants!

Bel ange de douceur, Soyez toujours heureux, Je t'ai tyrannisée Ma Gisel, mes enfants; Moi ton vil oppresseur, Au Dieu si généreux Comme je t'ai brisée! Soyons reconnaissants.

O Jésus, abreuvé

De vinaigre et de fiel, Par vous j'ai retrouvé

Le vrai chemin du ciel

“RENNES AS OSSRNNS CSN RSS LEA MSN 7

RE) | SRGSEN DRONREE MESSE LOS

li, mon a- mi,

La aman du petit homme Lu, dit or matin:

“Jean, ne bois jamais de rhum “Comme ton per’ Lubin

Vois toi-même la misère

Mon p'tit Jean chéri.

Pitié pour ta pauvre mère!

Reste bien joli, mon ami, Reste bien joli. Dame oui!

Depuis bien longtemps je souffre D'immenses douleurs;

La boisson, voilà le gouffre Des plus grands malheurs.

Je n’ai point connu les charmes D'un sobre logis;

Trop tôt vinrent les alarmes, Par cet abruti, mon ami,

Par cet abruti. Dame oui!

J'étais belle et généreuse...

Lubin me jurait:

“Toujours tu seras heureuse”.

Comme il me trompait!

Un jour aimable et sincère, Mon pauvre mari...

L'alcool le rendit colère, Toujours plus chétif, mon ami Toujours plus chétif. Dame oui!

Res -te bien jo - li, Dame,oui!

Vint bientôt la gêne extrême, Car il buvait tant...

Je dus travailler moi-même Pour toi cher enfant.

J'arrosais ton pain de larmes, Ne pleur’ pas, Jeanni

Ce travail avait des charmes:

Pour'toi si gentil mon ami.

Pour toi si gentil. Dame oui!

Tous les jours, nouveaux orages...

Oh! brutalités !

De l'enfer j'ai vu les rages, Les atrocités.

De t'exposer mon martyre, Je n'ai point fini...

Je n'saurais jamais tout dire!

Malheur infini! Mon ami, Malheur infini. Dame oui.

Mon doux chérubin, écoute Mon coeur tout meurtri:

Ne prends jamais une goutte De l'alcool maudit.

Quel enfer dans un ménage, Par l'ivrognerie!

Quel plus honteux esclavage! !

Suprême infamie, men ami, Suprême Infamie. Dame oui!

N'entre jamais là, mon p'tit José

u--ne bu- vet- dé.

t 4 sout ller-.

Si tu vois une buvette,

Qui mon gars, vire à!

C'est la maison du gripette,

Oui, mon gars, vire là!

Si tu n’veux pas t'y souiller,

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher petit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

Que de jeun's gens beaux et nobles,

Oui, mon gars, vire là!

Suivent des sentiers ignobles.

Oui, mon gars, vire là!

La bolsson l's a dégradés.

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

Le mari le plus aimable,

Oui, mon gars, vire là!

Devient brute redoutable,

Oui, mon gars, vire là!

C'est là qu'il s’en dévoyé.

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n’entre pas là!

N'entre donc jamais là.

L'homme y sacrifie au diable,

Oui, mon gars, vire là!

D'une maniere exécrable,

Oui, mon gars, vire là!

Les jours à Diau consa7rés.

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

Les âmes les plis cruelles.

Oui, mon gars, vire ià!

Les mains les plus criminelles,

Oui, mon gars, vire là!

C'est là qu'elles sont façonnées.

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

Ces maisons sont des renaires, Oui, mon gars, vire là!

Les plus beaux centres d'affaires,

. Oui, mon gars, vire là!

Des marchands d’iniquitss,

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

On y boit le sang des diables,

Oui, mon gars, vire dà!

Qui mous rend abominables,

Oui, mon gars, vire là!

Là s’abreuvent tous les tarés.

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n’entre pas là!

N'entre donc jamais là.

C’est l’abominable abîme,

Oui, mon gars, vire là!

Où 6e prépare le crime,

Oui, mon gars, vire dà!

Usin’ d'enfer tout’ montée!

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais là.

Tu veux garder ta noblesse?

Oui, mon gars, vire dà!

Défie-toi de ta faiblesse, Oui, mon gars, vire dà!

Fuis le diable:

“Le buvetier’”!

Vire, vire, vire mon petit José.

Mon cher p'tit gars, n'entre pas là!

N'entre donc jamais ià.

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GT 252 OEM CARRE ENONCE + Menara ee à

Le calvaire de la femme d'ivrogne

__ dure. dy Cour) Lnmen-..se.

Toujours, toujours sur le Calvaire, La femme du buveur,

Se peut-il douleur plus amère?

Quelle torture du coeur!

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